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Lundi 12 mai 2008
Un discours du 8 mai qui fleurait bon sa copie d’étudiant en sciences politiques invité à rédiger un discours commémorant l’armistice : paroles généreuses, chaleureuses et intemporelles que Mr Varèse a omis de restituer dans leur dimension vésigondine. On ne s’improvise pas maire du Vésinet .... Mais le discours pourra resservir en d’autres circonstances, voire sous d’autres frontispices. C’est un investissement. Les zélateurs ne manquaient pas de vous le faire savoir. Mr Varèse est pro-européen, il nous l’a redit, lui qui se vante d’être devenu le grand ami de Myard : une conviction varésienne à géométrie variable à moins qu'il n'ait pas réalisé l'incongruité du propos.


Dans cette morne période post électorale c’est le seul fait qui mérite d’être relaté. Sur l’Hôpital on est toujours à Canossa, sur la place du marché plus que jamais en défaut des engagements électoraux ; quant à la communication elle est confiée au Courrier des Yvelines : on a les thuriféraires qu’on mérite.


Pour avoir flâné ce long week end de pentecôte on a pris quelques clichés qui rappelleront au premier magistrat que gérer une commune c’est aussi s’occuper de problèmes bien terre à terre comme celui des immondices. Ce week end, le premier vice président de la CCBS pouvait être fier de ses pelouses : c’étaient les pou belles du canton.

 

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Dimanche 27 avril 2008
La presse se fait largement l’écho de la prestation télévisuelle de notre président. Les sondages réalisés à l’extinction des petits écrans nous apprennent que le verbe présidentiel a convaincu un français sur deux. L’inverse étant également correct. C’est l’échec du super président qui avait laissé croire – alors qu’il était candidat – qu’à l’Élysée se trouvait les manettes du pouvoir d’achat. A l’évidence elles n’y étaient pas. L’illusion superman s’est volatilisée avec l’absence de résultats tangibles dans le cadi des ménagères.


Idem au Vésinet où un mois après le scrutin la désillusion frappe. Que l’on se rappelle la fière maxime de Robert Varèse, celle que l’opposant, puis le candidat faisaient imprimer sur tous les documents du RPV. La formule très sarkozienne a mystérieusement disparu des discours du maire depuis qu’il est aux affaires. Pour mémoire et pour les nouveaux venus le slogan du RPV résonnait comme le son du clairon au réveil du quartier : « quand on veut : on peut ! ».

Le "volontarisme"* laisse croire qu’il suffit d’arriver et de vouloir pour que les solutions soient trouvées et s’imposent à tous les protagonistes. Entre méthode Coué et posture de matamore la devise varésienne a séduit l’électeur, surtout qu’elle était assortie d’une promesse sentencieuse « on dit ce qu’on fera, on fera ce qu’on a dit ».

On voit le résultat : confronté aux réalités de terrain le volontarisme varésien n’a pas tenu l’espace d’un matin. Le chantier que le magicien devait arrêter tourne à plein. Le préfet qu’on avait promis de subjuguer a imposé sa loi.


Le « quand on veut on peut »  a été effacé des blogs du RPV – sans qu’une devise de substitution ne soit proposée aux vésigondins et on navigue à vue. Comme le rappelle ce proverbe africain :  Quand on ne sait pas où l’on va il faut se souvenir d’où l’on vient….

Lire JL Bourlanges sur l'imposture du volontarisme.

 

 

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Vendredi 25 avril 2008
La feuille de chou hebdomadaire* revient longuement sur les terrains de l’hôpital ? Elle se fait le porte parole du maire qui lors du conseil que nous avons déjà évoqué s’est plié aux exigences du sous préfet. Il est d’ailleurs piquant pour ceux que l’exégèse des textes intéresse de reprendre l’intervention de Mr Varèse lors du conseil du 17 décembre qui a abouti à la signature unanime d’un protocole rectifié.


Rappel pour les non initiés : le conseiller d’opposition Robert Varèse qui ne fréquentait pas la commission ad hoc établie par son prédécesseur, a voté le projet de protocole enrichi des amendements de plusieurs des conseillers de Mr Foy, modifications qui ont déclenché l’ire du sous préfet. Pensait-il alors que la ville ne devait pas se plier aux oukases préfectoraux ?

 

On l’ignore car depuis qu’il est élu maire, il entérine le protocole imposé par le préfet et refusé par son prédécesseur. Si ce n’est pas aller à Canossa ça y ressemble. On nous dit que c’est pour la bonne cause, puisque ce serait pour faire ami ami avec le représentant de l’État.  


Dans cette affaire il faut pour juger se hisser à la hauteur du maire. De deux choses l’une. Ou le maire conçoit son rôle comme celui d’un exécuteur des affaires courantes investi de la confiance des électeurs pour gérer au mieux le tout venant. C’est un maire de transition, élu pour son intégrité et l’assurance qu’il s’appliquera à ne rien faire. Dès lors il peut griffer le document préfectoral : personne ne lui reprochera de s’être aligné sur la volonté de l’État. Il pourra se laver les mains : "je n’ai rien fait, c’est l’État qui a tout décidé".

Ou il considère qu’il a une mission, qu’il est dépositaire d’un patrimoine transmis par ses prédécesseurs avec obligation de le valoriser, de le développer pour transmettre à ses successeurs un capital maximisé. C’est l’exception du Vésinet d’être investi d’une valeur patrimoniale fondée sur un seul critère : un plan d’occupation parfaitement contraignant. Dans cette perspective le maire en est le garant, sa première mission c’est d’être le protecteur de cette ressource clé qui est la maîtrise du coefficient d’occupation du sol.


L’arbitrage est mal aisé, car favoriser le statu quo pousse à la hausse des valeurs foncières et donc à celle des loyers, ce qui rend dificile l’accès de cette enclave à de jeunes ménages. A contrario le laxisme et les dérogations
densifient l’espace protégé et le ramène progressivement vers le statut commun. Il n’est pas lieu de trancher ici si ce n’est pour affirmer que l’ambition du maire pour le Vésinet devrait être connue et partagée par les habitants. Est-il l’héritier d’une dynastie de protecteur du patrimoine, ou est-il le liquidateur de l’héritage commun ?  Sur ce terrain comme sur tant d’autres le maire est muet. 

Soit qu’il soit atteint d’aphasie, soit qu’il n’ait pas pris la dimension du job. De sa mission, il n’a semble-t-il, assimilé que l’apparat. Mais l’absence de vision empêche toute ambition pour notre commune et le met hors jeu – comme l’article le rappelle opportunément - pour s’opposer par un projet digne de l'histoire du Vésinet aux exigences politiciennes de l’État.

S'il y avait une alternative à la "liquidation" le moins que l'on puisse écrire, c'est qu'elle n'aura pas été explorée !

 

* Le courrier des Yvelines en kiosque

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Mercredi 23 avril 2008
Les sports de glace n’auront pas survécu 6 semaines aux retraités du RPV. Nécrologie, ce jour dans le Parisien. Le Hockey et le patin, en sursis depuis 6 ans, sont les premières victimes du décalage de génération dont le Vésinet prend déjà la mesure. On doit mettre à l’actif des papys et des mammys du RPV une célérité dans l’éradication des activités sportives que leur age ne permettait pas d’anticiper. Mais pour restaurer le calme, la tranquillité et finir d’anesthésier le centre ville les jeunôts de l’hôtel de ville auront mis les bouchées doubles.


Ont-ils un projet à substituer à celui qu’ils viennent d’enterrer ? Non, ils n’avaient eu que 6 ans pour le préparer. Mais si on est rapide à démolir, au RPV on est lent à cogiter. Le "think tank" varésien n’a rien produit pendant toutes ces années d’opposition à offrir aux 3.500 jeunes du Vésinet, ni à leurs aînés d’ailleurs. Créativité : zéro. Au secours, Bono !

Partisan tardif mais affiché de la reconstruction de la patinoire – eu égard aux investissements engagés  et à l’absence de projets alternatifs – ce blog déplore la capacité destructrice d’une équipe qui a vendu ce dont elle ne voulait pas mais reste inopérante pour élaborer des projets d’équipements et des activités sur l’emplacement de la place du marché.

N’étant pas sollicité par les têtes chercheuses(?) du RPV pour contribuer à la collecte des idées, on propose aux vésigondins de faire connaître sur ce blog les activités que les jeunes vésigondins pourraient pratiquer sans réveiller nos retraités.


Sans aucune malice, on suggère un autre sport de glisse et pourquoi pas au hockey, substituer le bilboquet ! Introduit par Henri III, honni soit qui mal y pense, le bilboquet sport d’adresse et de concentration ne génère que peu de nuisance : nos retraités pourront poursuivre leur sieste en toute quiétude et…. chercher l’inspiration chez Bono, qui précisons le pour notre oie blanche, n’a rien d’un primate !   

 

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Mardi 22 avril 2008

C’est une première que nous saluons. Pour avoir brocardé la nouvelle équipe oublieuse de ses écrits anciens ( lettre du RPV de 2002) il est juste de noter la publication sur le site municipal de l’intervention de Didier Jonemann (17 avril) relative aux terrains de l’hôpital. Dont acte.

Rupture avec la précédente mandature ou ré écriture de l’histoire ? La réponse est donnée par le commentaire anonyme publié avec ce document. Il ne peut être issu que de la plume d’un « révérend » tant il fleure bon son jésuitisme. On ne voudrait pas que vous en soyez privé -  cliquez ici  - Il mérite son pesant d’encens.

A commencer par son titre : « la loi du bon sens » que notre édile ne craint pas de s’approprier. De ce long couplet le lecteur retiendra que les minoritaires s’en sont remis à la sagesse de dieu le père. Et d’ailleurs ils en ont été remercié par les hochets distribués aux gentils Charlet et Desvaux qui se sont plus à remercier le révérend !

Les observations de Jonemann reprises par Michel mettant en relief l’incohérence des délibérations soumises à approbation sont omises, de même que les demandes d’explication formulées par Mme Morel sur la situation financière du chantier eu égard entre autre au problème du remboursement des subventions, sont passées sous silence. On baigne en plein mensonge…par omission ! La libre compilation à la façon Varèse : de la désinformation !

A la brutalité du bélier s’est substituée la ruse de l’aspic. Et les minoritaires béats d’avoir eu leur hochet sont restés cois  …et nous consternés !

 


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Lundi 21 avril 2008
Nos élus n’ont rien d’exceptionnels, ils sont même dans la norme. La mise en évidence qu'ils sont en délicatesse avec la "vérité" ne doit surprendre personne, leur comportement est tout juste conforme à celui du personnel politique depuis la nuit des temps. La prégnance du mensonge en politique est remarquée par Machiavel, étudiée par Jonathan Swift, et théorisée par Hannah Arendt.

Les motifs de travestir la réalité ne manquent pas et leur addition conduit à faire du mensonge le premier des commandements du politicien sous quelque régime que ce soit. Aux électeurs tu mentiras, sinon tu ne survivras. L’élu qui prétendrait parler vrai et s’affranchir du double langage n’ajouterait qu’une couche d’hypocrisie à la désinformation.

Mentir par ce que l’électeur veut qu’on lui promette ce qu’il attend, mentir par ce que les petits camarades en font autant, et que le moyen le plus efficace pour combattre et détruire un mensonge est de lui en opposer un autre. Mentir parce que s’il n’y avait pas de mensonge il n’y aurait pas de libertés. Voila quelques motifs intemporels. Il n'y a pas de politiciens qui débite et répande un mensonge avec autant d’efficacité que celui qui y croit. Le menteur se trompe lui même et devient de plus en plus menteur. C’est le syndrome de Piniocchio.

Tellement vrai que le menteur n’est jamais puni, ni politiquement, ni pénalement. Mentir devant le peuple est un pré supposé que l’électeur accole au candidat qui aurait bien tort de ne pas en profiter. Devenu l’élu le menteur se ligue avec les trompés. Personne n’aime être fait cocu. D’où le refus absolu de reconnaître cette vérité bien établie : « je vous ai menti ».  

Le score du premier tour des municipales confirme que seuls les menteurs ont survécu pour le second. Bécue et Morel qui n’avaient pas pris d’engagement qu’ils ne pouvaient tenir ont été éliminés. Les électeurs leur ont préféré Varèse qui a fait du cynisme l’alpha et l’oméga de sa candidature : « je dis ce que je ferai, je ferai ce que j’ai dit » et Jonemann qui markettant une image parfaitement illusoire de la place du marché a communiqué sur un message mensonger.

C’est super menteur qui est sorti vainqueur. Depuis lors il reste au top de sa réputation avec cette pantalonnade burlesque :  devoir admettre ne pas avoir résilié les contrats dont il avait pris la peine de préciser par écrit qu’ils les avaient annulé ! Mentir sans jamais montrer le moindre doute. Peu importe ce que j’ai dit, ou ce que j’ai pu dire ; peu importe ce que je fais. Je dirais toujours l’opposé de ce que je fais et j’utiliserai les 3 recettes éculées :

1    Accuser ses opposants d’être de mauvaise foi ! Ça a déjà commencé.

2    Maintenir une participation factice, pour étouffer la volonté de véritable participation citoyenne. Voir le plat de lentilles offert aux socialistes et à deux délégués.

3    Manipuler intelligemment les médias. Voir la feuille de chou aux ordres qui raconte déjà sa « vérité »


Au Vésinet, une équipe expérimentée maîtrise toutes les ficelles de la désinformation. Foy n’était qu’un amateur excellant dans le premier degré de l’imposture : celui de l’appropriation de la vox populi. Il lui était inutile de mentir dès lors qu’il incarnait le choix de l’électeur. Et d’ailleurs Foy n’a pas menti : il a fait ce qu’il avait promis. Et il s’est fait virer. Cqfd.

Aujourd’hui c’est plus sophistiqué. On a élu une illusion. Un homme qui allait  « pouvoir arrêter les travaux » et il les continue. Il détourne la volonté de l’électeur (du déjà vu) mais pour se justifier il sert de la bouillie pour les chats, comme cela est clairement apparu dans les différents conseils qui se sont tenus. Deuxième niveau de l’imposture.  C’est le mensonge aux fins de justification. L’essentiel c’était d’être élu. Rien de nouveau.

 

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Vendredi 18 avril 2008

A l’issue du conseil du 17 avril qu'avons nous appris de l’avancement des 2 dossiers chauds  légués par la municipalité précédente, hormis qu’ils consument l’essentiel de l’énergie municipale ?

1          Questions relatives à la place du marché. Que va devenir cette place ? Réponse formulée par le maire : aucune idée bien arrêtée. Pourtant au SIVU le maire annonce qu’il veut y transférer la Poste, et au Conseil qu’il veut y installer une brasserie ! Les commentaires sont superflus !

Combien ça va coûter ? Aucune information chiffrée n’est donnée. Inutile de chercher à lever le flou qui entoure les subventions. Devront-elles être remboursées, seront –elles payées et transférées sur un nouveau projet ? Mais quel projet. Retour à la question précédente.

Quel délai ? On retiendra que pour ne pas ralentir les travaux Mr Varèse a refusé de constituer un comité de pilotage. Sans commentaires, surtout quand on note que 4 maires adjoints étaient absents de ce conseil. N’est ce pas d’abord la disponibilité de ses amis qui fait défaut à son équipe. Robert Varèse se serait-il entouré de retraités fort occupés … à cultiver leur jardin.


2          Terrains de l’Hôpital. Une fois n’est pas coutume, le discours varésien est empreint d’auto satisfaction. « J’ai recollé les pots cassés » a pu se vanter le maire, oubliant qu’il avait modestement contribué à la casse dans ses précédentes fonctions. Le sous préfet se serait-il mis aux ordres de la nouvelle municipalité ? que nenni a-t-on appris. Effectivement il a même dicté à la commune sa conduite jusque dans les moindres détails, jusqu’à la largeur des allées ! Didier Jonemann enfin ressuscité n'a fait qu'une bouchée de l'auto satisfecit du maire. Chatard en maire bis a du voler au secours de son patron déstabilisé. Encore un qui ne sort pas du quai d’Orsay. Varèse a de nouveau requis les pleins pouvoir que sa majorité s’est empressée de lui voter. Mr Laffitte s’est distingué, il n’ y a pas que des godillots au RPV,  il a signifié à son prince qu’il n’était pas disposé à avaler tout cru les couleuvres varésiennes. Aurait-il des visées émancipatrices ?


Sur ces deux dossiers passablement emberlificotés reconnaissons le, le maire a exigé et obtenu les pleins pouvoirs. Dorénavant, il assume seul l’entière responsabilité des options qu’il a défendu pour se faire élire. On ne tarira pas d’éloges lorsqu’il y sera parvenu.

En attendant on retient qu’à un despote mal inspiré s’est substitué un démocrate éclairé concentrant tous les pouvoirs. Ça s’appelle le changement.

 

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Vendredi 18 avril 2008
Il possède l’art de la rhétorique et la dialectique varésienne produit encore ses effets comme le public a pu en juger lors de son dernier conseil. Rendons au sophiste l’hommage qu’il mérite et que l’on ne nous accuse plus de préjugés défavorables à l’encontre du charmeur porté à la tête de notre ville. Bravo l'artiste !

Pour causer, il cause d’or, notre bel hâbleur. Pour écrire ça laisse à désirer. Il se mélange les pinceaux et sa plume n’a ni l’efficacité, ni la précision que l’on est en droit d’exiger d’un administrateur de notre cité. L’opposition a eu beau jeu de produire les contradictions entre les projets* écrits de délibération et le discours attrape mouche produit par le maire pour les faire adopter ; ce qui fut fait.

Alors il faut choisir : faire confiance à ses paroles comme il l’a à plusieurs reprises demandé ou croire en ses écrits comme il est de tradition dans le pays d’oïl. Tout le monde y peut pas être de Marseille.

Ses godillots, car le varésianisme suscite déjà des vocations de cireur de babouches boivent ses paroles comme du petit lait. Pour nous elles suscitent un abîme de perplexité. L’entendre à 18h au SIVU annoncer que le coût des dédits du projet sera inférieur à 2 millions d’€, puis à 21 h que ces mêmes dédits seront supérieurs à 2.2 millions €, avant de préciser qu’il ne connaissait aucun des montants des pénalités car aucune négociation n’était entamée du fait qu’aucun des onze contrats n’était résilié : ça laisse pantois.

Si mal intentionnellement on se réfère à sa lettre à la populace du 10 avril qui précise : « onze contrats ont été déjà résiliés représentant 4.5 millions d’€… »  on est pétrifié par le hiatus entre l’oral et l’écrit.  

Pour ceux qui considérerait cette discussion oiseuse au motif que l’oral d’un conseil est transcrit religieusement dans un compte rendu on fera remarquer, que ce qui est vrai sous d’autres cieux, n’est plus de mise au Vésinet, où la nouvelle administration tronque les compte rendus. L’information donnée par Mr Chatard selon laquelle le préfet avait attaqué la délibération confiant à Bidot le contrat de substitution a été effacée du compte rendu du précédent conseil. On avait prouvé ici qu’il n’en était rien.

A la question “sait-il où il va ? “ les optimiste répondront, “non, mais il sait où il ne va pas !“ N’est ce pas bien maigre en regard des attentes de ses administrés ? Les varésiens s’insurgent : “mais est ce que les autres auraient fait mieux ?“ Bel enthousiasme pour défendre leur fier hidalgo ! Seraient-ils déjà en crise de foi ?  


* délibération sur la place du marché

  délibération sur les terrains de l’hôpital

 


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Jeudi 17 avril 2008
Le maire a installé ce jour le nouveau SIVU pour la patinoire suite à la reconfiguration du paysage électoral de la Boucle. Cette réunion sous sa présidence aurait pu n'être qu'une  session de pure forme. Heureusement la curiosité légitime de l’un de ses membres : Mr Varèse, sur le projet patinoire,  où en êtes vous ? a permis d’en apprendre un peu plus sur ses intentions.

Passées les généralités sur sa décision de ne pas faire de patinoire, Mr Varèse a confirmé qu’il n’avait pas d’idée sur les activités qui pourraient se substituer aux sports de glace, mais qu’il souhaitait convaincre la Poste de venir s’installer sans, semble-t-il, soulever l’enthousiasme de ses interlocuteurs.

Il a poursuivi en commentant très exactement en ces termes l’aspect contractuel et financier : «  bien entendu il y aura des dédits à payer aux entreprises,mais des dédits qui seront minorés par rapport à ce que j’avais prévu lors de la campagne électorale. Il faut toujours voir plus large… »


Cette information est importante. Les deux millions d’€ étaient donc sur évalués. Cela paraît une bonne nouvelle. Mr le maire n’a cependant pas précisé par rapport à quel niveau il se situait. Si la commune doit s’acquitter de deux millions d’€ après avoir payé les travaux, on ne voit pas où se situe la bonne affaire. Le maire n’essaierait-il pas de se sortir de l'impasse dans laquelle le candidat l’a piégée ? La commune ne va-t-elle pas financer la quasi totalité du projet et en plus payer des dédits d’un peu moins de 2 millions et perdre ses subventions. Si c‘était le cas il prendrait vraiment les vésigondins pour des bœufs.

Impossible,
donc on a du mal comprendre. Et il va vite préciser sur quelle base il va payer les dédits aux entreprises.

 

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Jeudi 17 avril 2008

Cette lettre ouverte reprend l’avis de nombreux vésigondins qui s’expriment à travers ce blog. Elle peut être reprise à son compte par tout conseiller municipal qui souhaiterait la lire ou s’en inspirer pour sa propre intervention. Quant au maire, son tropisme républicain est trop marqué pour qu’il ne se saisisse pas de l’opportunité qui lui est donnée de redorer un blason déjà terni !

 

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Jeudi 17 avril 2008
…sur le silence de la mairie coté finance ! et il n’est pas le seul à nous avoir rejoint. Le mutisme du nouvel édile surprend ceux qui avaient entendu le candidat en appeler à la transparence. Pour l’instant il avance (?) dans la plus totale opacité. Le Parisien n’est pas avare de nos sous qui a chiffré le projet à 28 milliards …. “Quand on aime on ne compte pas“ pourrait commenter AM Foy, mais le lecteur attentif se sera souvenu qu’il n’est question que de millions d’Euros, et que le maire s’est engagé à tout arrêter pour 2 millions.


 

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Jeudi 17 avril 2008

Le conseil municipal de ce soir est appelé à se prononcer sur deux projets significatifs. Les délibérations concernées sont accessibles ci dessous.

L’une a trait aux résiliations de contrats. Elle propose d’autoriser le maire à résilier pour 8 millions € d’ordres de travaux sur les 18.7 millions d’enveloppe prévisionnelle.

On aurait souhaité connaître les coûts que ces résiliations allaient déclencher (directs, telles les que les indemnités et indirectes telles que frais de justice) et le montant des subventions que l’absence de réalisation des travaux nous faisait perdre ou nous condamnait à rembourser. Or rien n'est dit sur cet aspect critique pour les finances municipales. Mr Vlieghe va-t-il nous en dire plus ?


La seconde au projet de lotissement des terrains de l’hôpital. Après un long rappel Mr le maire qui a voté la délibération de Mr Foy relative à ce projet, délibération qui a mis le préfet dans tous ses états, demande que le conseil lui vote les pleins pouvoirs pour engager seul la commune dans un nouveau protocole. Sa précédente bévue sur ce sujet l’autorise t-elle à prétendre défendre « au mieux » les intérêts de la commune alors qu’avec Claude Chatard il s’est fourvoyé dans la délibération du 17 décembre ?


 

 

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Mercredi 16 avril 2008
Pour les aficionados des réunions publiques, notez ce soir à 20h 30, mairie de Houilles, la première réunion de la CCBS dans sa nouvelle composition. Ordre du jour joint.

Pour se concentrer sur la vie locale : demain jeudi 17 à 20 h 30, 3 ème conseil municipal de l’ère nouvelle. Au menu, entre autres sujets, une délibération pour donner blanc seing au maire dans la gestion du dossier des terrains de l’hôpital.

 


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Mardi 15 avril 2008

C'est un rapport destiné à présenter un état des lieux sur un projet donné. Il peut être commandité par une collectivité publique, ou par des associations.....C'est un ouvrage de référence dont les sources sont validées et les conclusions tirées d’études généralement annexées.

C’est ce type d’ouvrage que le maire doit faire établir pour donner à ses administrés l’information qu’il s’est engagé à communiquer sur le projet de la place du marché. Puisque le candidat Varèse a promis que les vésigondins auraient leur mot à dire encore faut-il leur en donner les moyens et leur apporter les informations préalables à l’expression de leur choix. Tellement élémentaire qu’on se pose la question : pourquoi n’est ce pas déjà fait ? Pourquoi avoir perdu un mois ?

Ce document doit établir l’état des lieux sur les 3 dimensions critiques que sont les aspects juridiques, techniques et financiers. A la lecture des CV des membres de l’équipe aux affaires aucun des impétrants ne peut prétendre maîtriser ces domaines.

Entre un maire qui joue à l’homme providentiel et ses adjoints qui n’ont pas l’expertise nécessaire le dossier traîne depuis un mois. Mais commanditer un livre blanc c’est pour le maire admettre qu’il a parlé sans rien connaître du dossier. Ce que l’on a établi sur ce blog depuis que le candidat s’est autorisé à promettre de casser les poutres et à reboucher le trou pour 2 millions d’€.

Mr Varèse n’est pas victime de l’impéritie de l’ex. Mr Varèse commence à porter son propre fardeau. Qu’attend-il pour désigner un cabinet d’experts aux fins de produire le livre blanc qui définira le champ des possibles et le libérera de ses engagements passés ?

L’opinion est volatile et dès qu’elle aura compris qu’elle a été manipulée elle vouera aux mêmes gémonies l’ex et son successeur.

 

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Lundi 14 avril 2008

Comme il est fréquent après des élections la voix des minoritaires n’est guère audible dans le nouveau paysage politique. Occupés à gérer une sévère désillusion les perdants peinent à trouver leur marque et la maladresse de leurs premières interventions n’a pas amélioré l’image d’opportunisme et d’improvisation que l’accouplement raté de l’entre deux tours fait encore subsister.

Les minoritaires ne disposent d’aucun moyen d’expression statutaire et la révolution dans la communication promise par l’ex candidat maintenant aux affaires ne s’est pas traduite dans les faits.

L’ouverture des dispositions testamentaires de l’ex se fait dans le plus grand secret, les informations couchées sur le papier glacé de la lettre du maire soulèvent plus de questions qu’elles ne répondent aux interrogations. Le maire a précautionneusement fermé la commission « patinoire »* aux minoritaires, ne souhaitant pas être dérangé dans sa présentation de la réalité héritée de son prédécesseur. La transparence lui sied comme le deuil à Électre.

Dans ce glacis informationnel les minoritaires restent taiseux. Pas faciles de concilier sur le terrain du chantier la position de Jonemann et de Morel : il va pourtant falloir qu’ils aillent au charbon s’ils ne veulent pas disparaître eux aussi dans le bourbier. Oseront-ils l’aggiornamento ou se réfugieront-ils dans le statu quo ? L’expression du premier tour des élections les a conduit à entériner le malentendu exploité par le RPV : les vésigondins ont rejeté le projet de patinoire enterrée. La casuistique varésienne a conclu au rejet par la population de ce projet alors que la question n’a pas été posée. La même casuistique avait créé l’homme providentiel, l’homme qui coupait les bateaux pour les rallonger. (sic).


Il est temps que les minoritaires éclaircissent leur position, qu’ils s’affirment avec un discours crédible, laissant la démagogie à son expert. Les cafouillages varésiens et les contradictions relevées dans les affirmations mêmes du nouveau maire «  un jour je dégage la terre de la cavité, un jour je la laisse » et l’absence de cap – ou de pilote – ainsi mises en évidence, restent sans écho.

Si aggiornamento il y a, il doit être présenté par une personnalité peu affectée par l’embrouillamini de l’entre deux tours. Nul ne doute qu’il y a parmi les nouveaux élus le talent et la voix pour porter les aspirations de ceux qui dans 6 ans aspireront à mettre enfin un terme à la gérontocratie. Le prochain conseil peut lui en donner l’opportunité.

 

* voir page 9

 

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