L’attribution à M. Vintraud, d’une délégation pour représenter la ville à la CCBS susciterait
instantanément la réprobation des maires de la communauté. Cette distribution glace d’effroi les politologues municipaux qui savent la part croissante que va prendre l’instance communautaire dans
la gestion quotidienne du Vésinet.
L’élection de Philippe B 2 C au fauteuil laissé vacant a confirmé la place prépondérante du
blog comme moyen d’information des vésigondins. Environ 1000 lecteurs consultent régulièrement ces billets. Leur diffusion est beaucoup plus large puisque de nombreuses éditions imprimées
circulent, ne serait ce que pour alimenter ceux qui n’ont pas d’accès direct à un écran.
« Inconciliable, incompatible ! » Le Petit Robert est riche de synonyme y compris « impossible ». La détention des fonctions de
dir cab de monsieur le maire de Montesson – « qui ne lit jamais le blog » (sic) et de seconde adjointe en charges des finances et des affaires générales
du Vésinet est stigmatisée par de nombreux élus, comme M. de Crisnay a pu le noter.
On donnera à M. le maire le bénéfice des « cent jours », sans lui tenir une rigueur excessive d’un
passé compromettant : son absence de jugement sur la politique imposée par son prédécesseur : Varèse !
Le profil bas, le verbe clair, le look manager pour de vrai auront suffi à poser le nouveau maire, comme un anti p’tit Robert ! Vouloir réunir une équipe solide, compétente et motivée, s’attacher
à restaurer le climat de confiance, le respect et le dialogue à tous les niveaux de la hiérarchie c’est déjà prendre le contrepied de la politique suivie jusqu’alors par le RPV.
Même si on s’engage à mener à bien les 3 chantiers déjà ouverts : PLU, MJC, Eco Quartier, on décèle chez M. de Crisnay la volonté de changement que le Vésinet attend depuis presque ... 4 ans
!
L’attitude « suicidaire » de Varèse ces dernières semaines, son absence du paysage vésigondin depuis la montée en puissance de l’équipe des
putschistes a terminé de dessiller les quelques inconditionnels de ce lugubre personnage, hormis les quelques pantins qui tentaient de sauver leur prébendes en s’accrochant à l’illusion d’un come
back surprise d’un Varèse – plus Machiavel que son Prince.
Les manœuvres politiciennes que cette élection a suscité seront absorbées par le succès de entreprise si il est au rendez vous des 100 jours, ou viendront discréditer, s'il ne l'était pas, celles
et ceux qui les ont orchestrées ternissant un peu plus leur image équivoque dans la mémoire vésigondine. Leur noms sont sur toutes les lèvres ...
Cent jours, sans faute : et un futur mandat peut s’envisager ! Sinon c’est la sortie de route sans gloire et le retour devant les électeurs après un période de tutelle que nul ne devrait
souhaiter pour sa ville.
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