Le dernier conseil, le 61 ème de la mandature aura lieu le 20 février, réservez vos places, elles risquent d’être comptées. Le pénultième débattait
des orientations budgétaires de l’année 2008, budget qui pour l’essentiel sera exécuté par le prochain gouvernement. Mais c’est la loi.
Passée la
présentation soporifique et falsificatrice du surintendant des finances un débat indigne des défis que Foy lègue à ses successeurs s’est tenu. Présentation
falsificatrice par ce qu’exacte au centime d’euros près mais approximative pour quelques millions d’euros d’encours sur le projet pharaonique. Soporifique parce qu’on ne se
refait pas et qu’il vaut mieux endormir l’administré que lui asséner la vérité.
Il ne vous aura pas échappé que le surintendant, élève des jésuites à
n’en pas douter, commettait
en octobre une bafouille dont les lecteurs de ce blog se sont régalés. Par la dite missive le surintendant dégageait sa responsabilité sur les dérives budgétaires qu’il
constatait dans l’exécution du projet de mausolée. Mr Fouchard puisqu’il faut le nommer écrivait le 22
octobre : « j’ai la conviction que l’engagement du maire de ne pas surendetter la commune risque de ne pas être tenu… je ne voterai donc pas ce
projet.. ».
Miracle des conversions, pression du complice Foy, les réserves du dit surintendant ont par magie disparu de cette présentation. Au panthéon des faux cul, Claude
Fouchard mérite une stèle !
Les détails manquent
d’intérêt et n’avaient pour but que d’endormir l’esprit critique des conseillers, qui comme un seul homme se sont répandus en courbettes pour embaumer le sarcophage avant qu’il ne repose au
panthéon : indécent !
Il était donné à 4 des 5 candidats à la succession du maire de prendre à témoin l’assistance pour mettre en évidence la malhonnêteté de cette présentation et d’affirmer les
orientations de leur futur mandat. De cette opportunité qu’en ont-ils fait ?
Bécue, Varèse et Michel ont parlé pour ne rien dire, mais le pire restait à venir. Jonemann s’est pris les pieds dans une philippique écrite par un revenant pour
un absent. Foy en le crucifiant l’a heureusement rendu sympathique. Cruelle leçon dont les commentateurs sur ce blog font dès ce matin leurs choux gras.
Morel a eu raison, les absents n'ont pas toujours tort !
Gérard
qui est manifestement bien informé vient de poster le 1.000 ème commentaire depuis le début de cette campagne, et
3w.levesinet.com est toujours numéro 1 des sites politiques hébergés par Over-Blog.
La lettre de Mme Morel au préfet, lettre dont il annonce la disparition, est accessible à cette heure sur le site de Vivre le Vésinet Nous tenions à rectifier l’information.
Le devoir d'informer passe avant notre tropisme
pour le persiflage, on se régale qu'une personnalité aussi éminente ait choisi d'être parachutée au Vésinet. On est même un peu géné de l'avoir accaparée pour nous autres
vésigondins, au grand dam de millions de français privés du plaisir de glisser dans la fente de l'urne un bulletin au nom de Morel. Et pour que tous puissent partager cette
jouissance on livre un petit florilège des citations la dépeignant* :
(?), d'autorité et de ténacité
ou cliquer ICI
Nouveau record, 2050 consultations dans la seule journée d’hier à la suite des 2 scoops offerts aux lecteurs malgré la dubitativité de certains commentateurs…
avant première et l’appropriation du projet pat la ministre Boutin du comité de soutien de Mme Morel.
- la réquisition du commissaire du gouvernement prônant l’annulation du contrat de mise en œuvre Chaslin,
Seule alternative à l’information muselée par le locataire en
bout de terme, 3w.levesinet.com se félicite du succès qu’il rencontre auprès des vésigondins.
Aujourd’hui 3w.levesinet.com confirme que la requète en annulation laisse Mr Foy indifférent : pour résumer en toute exceptionnelle trivialité : il s’en tamponne le coquillard. Les travaux continueront !
Ah mais, il n’est jamais trop tard !
taille un costume au locataire du boulevard Carnot en bout de terme. Relatant
la sinistre cérémonie des vœux au cours de laquelle l’édile s’est pavané devant un parterre médusé, le
journal écrit : « pas sûr que le nom du maire reste dans la glorieuse histoire du Vésinet.
On comprend que le futur retraité ait répondu par avance dans son discours qu'il s'attelait à la rédaction d'un livre sur le Vésinet. Il sait mieux que personne que l'on est jamais mieux servi
que par soi même.
Le journaliste poursuit sa narration de ce one-man-show. "Alain-Marie Foy a aussi distribué au passage quelques leçons pour la future campagne.. Il a notamment lancé un appel à
la dignité, à la suppression des blogs diffamatoires, injurieux, calomniateurs et des fausses rumeurs de caniveaux dans les quelles certains se roulent avec une
délectation particulière..."
Ces propos publics, visant spécifiquement ce blog, tombent sous le coup de la loi. Ils sont tenus dans l’intention de nuire (appel à la suppression du blog) et
ils sont mensongers puisque le tribunal de Versailles a débouté A-M Foy de toutes ses instances : volonté
de nuire et allégations mensongères qualifient la diffamation. Cette agression verbale en présence de centaines de vésigondins est emblématique de la dérive
paranoïaque du locataire atrabilaire.
La publicité donnée à ces propos par le Courrier des
Yvelines ne peut laisser indifférent.
Quelques sigles barbares apparaissent régulièrement sur les tracts des candidats. A
la veille des élections ils méritent d'être décodés à l’usage des mal comprenant le sabir administratif. La multitude des acronymes jetés au gré des débats sème parfois la confusion.
Modeste tentative de rendre accessible en langage de tous les jours les termes techniques dont les candidats parsèment leurs publications. Nous n’habitons pas encore la Tour de Babel
Les plus courants d’entre eux sont décryptés de façon succincte en page jointe
SRU, PLU, PADD, ZPPAUP, CCBS, TSB
Les enjeux du retard du Vésinet sont explicités.
Extraits du Monde publié hier soir
….Cela dit, IL n'est en rien(...) cet imbécile dont on moque les tares intellectuelles. Stupide, non. efficace, à sa manière. Mais, surtout, incroyablement borné. Sa faille tragique, c'est son inattention presque exubérante pour le monde extérieur. Quelqu’un*, en somme, qui sait s'informer, mais uniquement lorsque cela l'intéresse. Dans les domaines les plus complexes, IL avance fréquemment une opinion avant même d'avoir posé des questions. Naturellement, IL ne supporte ni les critiques ni les revirements de situation, tant et si bien que ses conseillers éprouvent d'immenses difficultés à lui faire entendre les mauvaises nouvelles. Sa flagrante impopularité IL la conçoit comme le résultat de son dirigisme. « Les gens finissent par m’accuser d'arrogance unilatérale, et c'est peut-être vrai. Mais la question fondamentale est : ça va-t-il mieux du fait de mon leadership ? » Son idée d'un commandement efficace, c'est l'imposition par le haut, ou le vote à main levée…IL est néanmoins tout à fait certain que « l’histoire l’acquittera »
Toute ressemblance avec un personnage vésigondin serait purement fortuite, même si l'intéressé la trouve...flatteuse.
* un mot changé
Un conseiller municipal a entendu d’autres propos que ceux rapportés par Phénix. Il nous a envoyé sa version des vœux d’Alain-Marie Foy.
Tout
d’une cérémonie mortuaire, d’un enterrement de vie de maire. Comme le cliché volé le montre si bien. Lors des agapes annuelles le maire convie « les vésigondins qui
comptent », merci pour les 16.000 autres, ou plutôt ses « dévoués » pour le rituel des vœux. « Invité » surprise nous avons pu assister à un numéro
surréaliste, à l’image de Dali complaisamment cité.
Sur le plateau se pressait la fine fleur de la gente politique, sénateur, député, édiles et tout ce que la mairie compte de conseillers. Ceux qui l’ont flingué, ceux qui le haïssent, et puis les cireurs de babouches et les lessiveuses de planche, les délateurs, les séides et les zélateurs qui fixaient leurs pompes : leurs jours sont comptés. Et ce troupeau parqué, traité en laquais par le monarque déchu, condamné à gober sans moufeter le panégyrique auto décerné d’un comptable en fin d’exercice.
Petit maire, petit bilan, petits chiffres, petites mesquineries. Miro, Victor Hugo appelés à la rescousse ne pouvaient le sauver d’une déroute. Les citations fusèrent : la tempête fut associée à l’homme des Châtiments, l’entêtement au dadaïste. A étaler sa culture sans en être imprégné on sombre dans le ridicule : ça n’a pas manqué. Et quand Sarkozy est invité, "c'est à punir ceux qui le dénigrent !"
Même le dernier jour, même devant un parterre de personnalités il ne put s’empêcher de perdre sa dignité. Chassez le naturel… Alors il harangua, conspua, déblatéra ceux qui l’entouraient. Les outrecuidants et tous les impudents qui avaient osé défier son autorité furent offerts au mépris de l’assistance. L’habitude sans doute, une certaine lâcheté aussi car ces têtes de liste « laquais-ifiés » par un bailli décati burent impavides la coupe jusqu’à la lie. Quelle relève !
Cerise sur le gâteau, le blogueur eut droit à son éloge. Aveu d’importance offert à ce blog
que l’honneur de l’infamie municipale. Diffamateur, calomniateur, menteur, malhonnête
…d’autres mots devront être ajoutés au Littré pour permettre au locataire en fin de terme d’épancher son fiel sur l’un des rares administrés à avoir publiquement résisté à la dictature de
son verbe.
N’ayant ni le talent d’un Beyle (le vrai), d’un Chartier (Alain sans Marie) d’un Destouches, Phénix souhaite aux vésigondins la fin de ce voyage
au bout de la nuit ! Coluche aurait conclu ce départ par un Tchao Pantin ! On se contentera d'un bye bye Mr le maire. !
Dans le billet du 29 décembre « Légitime
question » nous avons publié l’interpellation du maire adressée par courrier public aux conseillers coupables à ses yeux de n’avoir pas réglé la somme de
90€84.
Cette incivilité était flétrie par le premier édile toujours prompt à jeter l’opprobre sur ses opposants.
Mal lui en a pris, car les opposants lui ont répondu : Mr le Maire c’est vous qui avez été condamné par le tribunal correctionnel en tant que personne physique à payer plus d’un millier d’euros dont vous ne vous êtes toujours pas acquitté alors que nos pénalités ont été versées à votre avocat !
Dans le genre faux-cul on ne saurait mieux faire.
Lire la réponse de C. Chatard, M. Offant-Rivasi, R. Varèse
Le précédent record de visites a été battu hier, avec 1326 pages lues. Merci à tous les lecteurs, les "habitués et les nouveaux venus. Vous avez propulsé
3w.levesinet.com à la première place des blogs politiques hébergés par la
plate -forme OB. (plus de 10.000).
"Merci" à notre maire sans l'acharnement suicidaire duquel ce blog n'aurait pas connu ce succès.
Menteur ! Ce doit être sa
seconde nature dans l’option la moins discourtoise, ou mythomane, mais quelque soit le diagnostic porté sur A-M Foy sa lettre est un tissu de contre vérités pour la partie qui intéresse le plus ses administrés.
Écrire qu’il a jugé ses « 68 ans déraisonnables » avec une nouvelle mandature municipale c’est renier ses paroles, ses écrits et son propre site Internet qui, il y a quelques semaines encore, annonçaient qu’il se représentait. Aurait-il eu vent de son age par une indiscrétion ? (Textes rappelés en PJ)
Écrire qu’IL a décidé de ne pas se représenter c’est nier que l’UMP l’a à proprement parlé exécuté et que son premier cercle l’ayant abandonné l'UMP aidé d'Isa BEL l'a contraint à la retraite.
Écrire que « les taux d’impôts de 2008 seront identiques à ceux de 1993 » c’est occulter que leur assiette aura fait plus que doubler. Omettre c’est mentir comme l’enseignent tous les catéchistes.
Le reste de cette première page est à l’avenant et une plume plus autorisée relèvera les erreurs et omissions volontaires dont elle est parsemée.
Mais avant de conclure sur cet étrange plaidoyer il est surprenant qu’un pré retraité abuse des deniers de la municipalité pour produire sur papier glacé une réponse personnelle aux attaques
ciblées que ses opposants au conseil municipal, qualifiés de détracteurs – vous aurez noté, formulent contre sa politique. Ce qui en droit privé
serait qualifié d’abus de bien social est manifestement un abus de bien public : une dernière fois le maire aura montré qu’il se situait au dessus des lois et
dilapidait les ressources de la ville selon son bon plaisir. Le Vésinet a été soumis 13 ans durant aux caprices d’un fabulateur. A ceux qui en doutaient, merci
Mr Foy d’en avoir apporté la preuve.
lire aussi : Le RPV "A propos de la lettre du Maire"
Dans
une longue épitre le Maire se justifie. Après avoir fait écho aux lettres ouvertes de ses nombreux détracteurs, 3w.levesinet.com publie in extenso la
réponse qui vous aura été distribuée aux frais de la communauté.
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