L’opération semble avoir pris de court nos élus. La cession par l’État des 32 hectares jouxtant l’hôpital offre l'opportunité unique de rééquilibrer les pôles d’attraction de la vie communale.
Cette chance de ré modeler l’urbanisme de notre ville et de redéployer certaines activités ne se renouvellera pas : il n’existe pas au Vésinet d’autres terrains de cette superficie propriété de l’État.
Or ce qui frappe aujourd’hui, c’est l’absence de préparation de l’équipe municipale, le manque de vision du maire. Aucune ambition, aucune audace. Aucun début de réflexion, de mobilisation de la population pour lui proposer des plans d’occupation de ce vaste espace. Rien que de petits projets comme sortis de petits cerveaux de petits fonctionnaires.
Soyons lucide. L’équipe municipale qui s'est révélée impuissante à mener à bien la rénovation de la place du marché, qui réussit l’exploit d’être traînée devant les tribunaux, d’être désavouée par le conseil régional, qui, de l’opportunité d’éliminer un cube de béton sis au cœur de la ville a fait un fiasco, cette équipe est-elle compétente pour gérer le projet majeur d’urbanisation des terrains de l’INSERM ?
Les vésigondins devront apporter par leur vote une réponse claire à cette question.
Ces billets égrènent au quotidien l’essoufflement de la démocratie représentative impuissante à rester en phase avec les aspirations des citoyens. Méconnaissance des réalités, éloignement des préoccupations, non respect des engagements, inéquité des décisions, lenteur dans leur application sans parler de l’image des politiciens, corrompus selon un récent sondage ne sont que quelques uns des symptômes les plus visibles que notre système a développés.
Aussi toute proposition cherchant à débloquer une situation dont nul ne nie la difficulté mérite d’être écoutée. Jury citoyen : c’est l’idée lancée ou reprise par Ségolène. Son applicabilité semble bien irréaliste, son contenu apparaît bien fumeux, ses prérogatives restent imprécises et pourtant l’opinion s’en est emparée et son instigatrice réussit à faire parler d’une initiative qui remet le citoyen au cœur du débat politique.
C’est déjà ça de gagné. On vilipendera l’effet d’annonce, on fustigera le coté démagogique, on raillera l’amateurisme d’une candidate qui lance un ballon sans s’être préparée à lui donner l’aspect d’un projet bien ficelé, il n’empêche que cette idée correspond à une demande latente dans la population.
Alors si répondre aux attentes des citoyens c’est être populiste : et bien soyons le et remercions Ségolène d’avoir rompu avec la langue de bois !
Qui ne se souvient de l’inénarrable Mellick, homme lige de Tapie et convaincu faux témoignage, subornation de témoins le maire de Béthune est brillamment réélu, de Balkany mélangeant ses comptes personnels et ceux de la mairie de Levallois Perret et confirmé par les électeurs à la tête de son hôtel de ville, de Juppé condamné et aussitôt ré élu à Bordeaux…
Dans un pays où la triche est un sport national, où les Assedic sont spoliés, la sécu mise en coupe réglée, où les sportifs tricheurs sont plébiscités, même à l’insu de leur plein gré, les français apportent une note de cohérence en se reconnaissant dans leurs députés, maires et autre président.
Ça a le mérite de l’honnêteté.
La fin de règne est calamiteuse. Désavoué par le conseil régional, monsieur 3003 voix est bloqué au milieu du tunnel. Aucune sortie ne lui est offerte, il ne peut ni avancer ni reculer. Il n’est plus maître d’un projet dont les vésigondins ne veulent pas et qui vient d’être retoqué par le bailleur le plus conséquent : monsieur Huchon.
Son entêtement a conduit la commune à financer une gabegie. Son persiflage à l’encontre de ses opposants lui a interdit jusqu’alors de faire amende honorable. Et pourtant les opposants avaient raison.
Il n’a qu’une issue : aller à Canossa. Encore faudrait-il qu’il en ait la lucidité et l’humilité. Deux qualités que jusqu’alors on peine à lui reconnaître.
Nous publions in extenso le N° 60 du Journal des Charmettes en date de septembre 2006. Il est à l'affichage sur cette place comme l'atteste la photo jointe.
C’est la question que l’on peut se poser à la lecture du Parisien du 26 août dans lequel le maire, qui a quelques démêlés avec un blogueur Vésigondin, déclare « je ne suis pas coutumier du fait. C’est la première fois en trente ans de vie municipale que je suis amené à attaquer quelqu’un en diffamation. »
Le maire a la mémoire courte ! Le comité des Charmettes lui rappelle qu’au printemps 1998 il avait déjà déposé plainte en diffamation et qu’à ce titre un des nôtres a été entendu le 26 juin 1998 à 9 heures au commissariat de police du Vésinet. Le comité des Charmettes tient à la disposition du maire les documents afférents.
Le pourquoi de cette plainte, qui sera classée sans suite mérite d’être conté. Lors de la dernière séance du conseil municipal d’Alain Jonemann, alors que tous les autres conseillers municipaux, oppositions incluses, rendaient hommage, debout, à celui qui clôturait son cinquième mandat, Foy resta assis, impassible. Le comité des Charmettes
16 route de Montesson
Merci aux lecteurs qui laissent une trace de leur passage sur ce blog en déposant un commentaire. Soyez rassuré nous n’irons pas cafter vos adresses IP* à l’instar de ce qui se pratique sur le blog officiel du maire.
Les contributions émanant des soutiens à la municipalité se signalent par le ton outragé propre aux détenteurs de
Alors pour ceux qui n’auraient pas capté l’objet de ce blog, on résume : mettre en évidence les incohérences d’une municipalité qui monopolise les débats, traque ses contradicteurs, oubliant son statut minoritaire avec ses 3003 voix sur plus de 11000 inscrits. Certains auraient appris la modestie après avoir perdu 5000 électeurs entre les deux mandats, mais ici c’est l’arrogance, la suffisance et le mépris qui continuent de prévaloir et toute critique est par essence « diffamatoire ».
Quant au billetiste dont on fustige l’inaction, il n’a aucune prétention à la conduite des opérations municipales. Il laisse aux opposants le soin de reprendre en main la gestion de notre petite ville, de l’extirper de la clique qui depuis 1996 se l’est appropriée.
Bravant les menaces, les poursuites, les piratages et autre délits ce blog continuera à vous informer.
Un conseil municipal de banlieue veut restreindre les commentaires du public lors de ses réunions, après qu'un pasteur a déclaré la semaine dernière en pleine séance qu'il avait jeté une malédiction sur l'administrateur de la ville et sa famille.
"Cela m'a énervé", a déclaré le conseiller John Anderson. "La critique adressée (à l'administrateur et à sa famille) n'est pas une raison de se mettre dans tout ses états, mais là, c'était au-delà de la critique."
Anderson a donc demandé à l'avocat de la ville de chercher à savoir comment les dirigeants pourraient interrompre les intervenants dont les discours n'auraient rien à voir avec les affaires de la ville. L'avocat a estimé que c'était possible sans passer outre le premier amendement.
Pendant le conseil de la semaine, le pasteur John Sabbath avait déclaré qu'il avait jeté une malédiction sur l'administrateur et sa famille, parce qu'il était contrarié que la ville n'ait pas accordé à son organisation les financements qu'il réclame depuis des années. ONTARIO, California, AP
Il n’y a donc pas qu’au Vésinet que l’on muselle les oppositions.
Mais au Vésinet les opinions qui n’ont pas l’heur de plaire à monsieur 3003 voix sont systématiquement déformées, qualifiées de fausses, mensongères, blasphématoires, diffamatoires.
La paranoïa de notre édile s’exprime sans fard dans la dernière livraison de la feuille de chou municipale. Pas moins de 3 NDLR pour "corriger" les commentaires des groupes d’opposition. Et tous ces codicilles se terminent par le même mot : diffamation.
Alors qu’attend-il cet éternel diffamé pour saisir les tribunaux, lui qui fait publier les adresses Internet de ses détracteurs? Courage monsieur Foy, assignez !
Les oppositions qui ont obtenu de retarder la démolition de ce bâtiment disgracieux ont œuvré à contre temps. La très dispendieuse réhabilitation de cet édifice à laquelle s’ajoutait d’impossibles contraintes de circulation condamnait toute ré utilisation marchande de cet espace. Il aurait fallu trouver une destination culturelle dont la charge aurait plombé les finances de la ville, sans pour autant se libérer des problèmes d’accès.
Cette situation est connue des élus de tous bords depuis belle lurette. Bien dommage que les opposants qui n’ont pas besoin de ce mauvais dossier pour faire entendre leur voix se soient acharnés : ça augure mal de leur réalisme le jour où ils auront pris la conduite des opérations, ce qui n’est plus qu’une affaire de quelque mois.
On donnera, une fois n’est pas coutume, raison à la municipalité qui ne veut plus de construction sur cet emplacement. Après le fiasco budgétivore de l’enterrement de la patinoire on demeure circonspect. Là où d’autres auraient aménagé un espace vert, la mairie concocte un projet grandiose, un théâtre de verdure, excusez du peu !
Monsieur 3003 voix ne pouvait se résoudre à ne pas avoir son arène. Il aura son théâtre et il pourra choisir sa sortie, coté cour ou coté jardin…botanique !
MISE AU POINT
Après
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Devant tant de dissimulations, manipulations et mensonges, nous nous devons de faire connaître aux Vésigondins la vérité sur la situation réelle du projet de réaménagement de la place du marché, celle-ci ne correspondant pas à ce qu’en dit le maire.
.LE FAIT DU PRINCE
- Réunions publiques sans débat
- Enquêtes tronquées
- Sondages oubliés
- Demande de saisine (référendum) rejetée malgré les 3200 signatures de Vésigondins. - Enquête publique bafouée
Sans consultation préalable
Sans étude préliminaire des besoins
le débat s’est réduit à :
LE DERAPAGE
Un montant non définitif, puisque toutes les entreprises ne sont pas encore choisies. Or, les subventions étant basées sur les estimations de 2004, tout dérapage sur ces bases sera à 100 % à la charge des Vésigondins.
Il est tout à fait inexact de prétendre, comme l’écrit le maire, que
Le parking et le marché couvert devaient être à la charge de concessionnaires (réalisation et fonctionnement). Ils seront entièrement à la charge des Vésigondins.
La patinoire – soi-disant aux normes de
malgré le dérapage financier évident,
malgré l’abandon des conditions suspensives,
malgré l’incertitude sur le montage financier sans les subventions,
malgré les avis du commissaire enquêteur
malgré le jugement du tribunal enlevant tout fondement juridique (et garantie contractuelle) à la poursuite du projet
20 conseillers sur 33 ont, néanmoins, autorisé le maire à contracter avec 15 entreprises ; ce sont :
Mmes BERLINE, GROUCHKO, HELLOT, AGUETTANT, ATTIAS, CLEMENT, de
MM. FOY, LEPRAT, FRILLEY, BOURGUET, NICOLAS, ALLEMON, BECUE, DUBUISSON, GUERY, HENRY, SAILLANT, SELLE.
Cette liste complète
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Notre association s’y opposera jusqu’au bout.
Il fuit les explications, il refuse de clarifier la situation et se moque comme à son habitude de ses administrés aux quels il fait remettre un tract petit chef d’œuvre de désinformation.
Alors faisons le point :
Absence de chiffrage du projet, absence de financement au niveau de la région, absence d’évaluation des frais de fonctionnement.
Entêtement pour un enterrement inutile et hasardeux, in esthétisme d’un projet critiqué par l’architecte des monuments de France et rejeté par
Ce personnage ne respecte ni ses opposants, c’est à dire la majorité des habitants, ni les décisions de justice. Il ne connaît que le mépris dont il use et abuse depuis sa petite réélection.
Il avait pris soin de tracter dans la journée précédent la réunion publique du conseil. Il avait alerté la population sur la propagation de rumeurs, de mensonges, de diffamations.
Alors on attendait des révélations voire une adresse solennelle au bon peuple du Vésinet pour justifier de son entêtement. Rien, le mépris et l’arrogance ont été la réplique de monsieur 3003 voix aux légitimes interrogations de la population. Ignorance de la décision du tribunal, absence de réponse aux objections juridiques, sécuritaires et financières soulevées par les opposants, représentant la majorité des vésigondins.
Affligeant aussi le mépris des administrés qu’on parque dans un espace non sonorisé et aux quels il est impossible de suivre les interventions des conseillers. C’est vrai qu’à entendre les commentaires ils n’avaient pas été recrutés parmi les suppôts de sa « Suffisance ».
C’est avec la revue Challenge que je conclus ce billet. Elle classe la commune du Vésinet parmi les communes mal gérées d’Ile de France. Ce n’est pas fait pour nous surprendre.
Bouffon !
Dressé sur ses ergots, Monsieur 3003 voix invective d’entrée de jeu ses opposants, soit la majorité des vésigondins, qu'il accuse pèle mêle de colporter des rumeurs, des informations mensongères voire diffamatoires. Quand on est habitué à se faire cirer les pompes, la moindre critique devient diffamation.
Qu’attend-il donc pour demander réparation devant les tribunaux ? Nous avons déjà été menacé publiquement … et nous sommes résolument vivants.
Il suffit de circuler dans la ville pour constater l’état de délabrement de la voierie, trébucher sur les poubelles qui jonchent les trottoirs et s’étonner qu’avec une trésorerie prétendument florissante on laisse se dégrader un environnement d’exception.
Le clan qui contrôle le conseil continuera à user de la brosse à reluire et Il a raison. Il découvrira assez vite les charmes de l’opposition.
"Une belle ambition en vérité" que nous partageons...
Ça a commencé avec le Crédit Lyonnais, rue Foch. Ça s’est rapproché avec l’attaque de
Les gangsters opèrent sous les fenêtres du maire.
Que fait la police…municipale ? Elle « papillonne » pendant que les gangsters agissent en toute impunité.
Belle réaction. Notre interpellation sur l’état de la voirie a été suivie d’effet. Le somptueux nid de poules situé Boulevard des Etats-Unis à l’angle de la rue Gabriel Fauré est comblé.
Conclusion : la mairie s’informe sur ce blog. C’est bien pour la sécurité des vésigondins.
N’hésitez pas à nous faire part de vos récriminations. Si elles sont d’intérêt publique, elles seront publiées. Ne révez quand même pas trop car si pour le nid de poules on a eu satisfaction, pour les piste cyclables on attend toujours la nomination d’un monsieur Vélo auprès de Mr Foy.
mail to : le_vesinet@hotmail.fr
On connaissait le népotisme, la gérontocratie, la ploutocratie, la voyoucratie. Voila qu’apparaît la médiocratie. Le terme s’auto définit. Il n’exclut pas les précédents : il les complémente.
Quand on est médiocrement élu, quand on fait fi de l’intérêt général, de l’opinion de la majorité de ses administrés, des décisions de justice, quand on plastronne, pérore et vitupère ses opposants en flétrissant publiquement ceux qui propagent des opinions contraires*, on suscite chez ses administrés un profond sentiment de rejet.
On peut s’interroger sur la difficulté pour une ville qui héberge autant de brillants représentants de la société civile de faire émerger une équipe municipale digne de son renom.
Sans doute ces sujets trop occupés par leurs activités professionnelles n’ont guère le temps de se consacrer aux affaires municipales. Administrée par ceux qui ne plaignent pas leur temps et mais dont on mesure aujourd’hui chichement le talent, la commune du Vésinet donne le piteux exemple d’une organisation gérée sans leadership ni vision .
Cela porte un nom : la médiocratie.
*"Il faut que, sur tous les sujets, tous les avis puissent être proposés et discutés en toute liberté, sans exciter les colères et sans soulever les rumeurs".
Alain Dépêche de Rouen et de Normandie 10 juillet 1904
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