C’est la
finalité de l’action politique : promouvoir l’intérêt général et c’est pour sa défense que le maire du Vésinet s’est acharné des années durant à refuser d’entendre la
majorité des vésigondins. L’intérêt général peut il ne pas coïncider avec la volonté de la majorité ? C’est pour éviter ce paradoxe que les élections doivent trancher. Et
par extension décider du "bien public" qui a valeur opposable aux minorités au nom du suffrage universel.
Dans le cas des municipales des 9 et 16 mars le problème se corse avec la qualification de la majorité.
Dans la configuration du
Paysage Politique Vésigondin, il devient probable – si aucun
rapprochement d’entre 2 tours ne s’effectue - qu’une liste soit élue le 16 mars par une minorité des suffrages
exprimés. Une « madame 3003 voix » bis élue par 40% des suffrages, obtenant un quarteron* de conseillers face à une majorité de
vésigondins représentée par une demi douzaine d’élus :
c’est ce qui nous pend au nez ! La majorité au pouvoir pourra-t-elle prétendre être dépositaire de l’intérêt général ?
Pour éviter ce piège et la perpétuation de la zizanie semée par Foy, dans une période où des clivages forts structurent l’électorat il y a une solution : que seule la mieux
placée des 3
listes d’opposition à la liste officielle se maintienne au second tour. Ce
couperet garantira que l’élu(e) représente une majorité absolue de ses administrés, et est investi(e) de la légitimité lui permettant de définir
l’intérêt général et celui des vésigondins en particulier !
Alors messieurs Bécue, Jonemann et Varèse, qu’en pensez vous ?
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