Mercredi 22 octobre 2008
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Il est d’usage qu’un grand homme s’attribue les bienfaits de sa politique, au dépens de ses conseillers anonymes
qui ont été à la tâche. L’ingratitude offre aux petits l’illusion de jouer dans une cour où ils ne sont pas admis. Dans ce processus de
récupération au profit de sa personne la dernière édition de la "Revue" (ci dessous) nous donne des exemples éloquents. Robert se hisse au niveau des plus grands. Pas de doute :
c‘est le Grand Robert.
Récupération d’un projet longuement mûri par son prédécesseur, le Grand Robert s’attribue longuement la paternité du rachat à l’État des terrains de l’Hôpital. Lui qui le 17 décembre 2007 s’opposait encore avec véhémence à ce transfert. Aucune disposition du nouveau
protocole n’est venue améliorer les conditions de reprise de ces terrains. Le prix n’est pas fixé et la commune ne peut plus se dédire si le coût excède ses capacités financières. C’est du
boulot bâclé ! Que l’opposant Varèse n’aurait eu de cesse de fustiger. Tout au plaisir de paonner….notre Robert ré écrit l’histoire.
Mais c’est l’article (p 18) sur l’état des finances municipales qui mérite une palme. Il ne s’agit plus d’illustrer la compétence des retraités expérimentés du RPV – selon la
formule consacrée, mais de dénoncer l’incurie de l’équipe qui les a précédés. Dans un papier sorti de la plume d’un financier de haut vol (?), le maire rejette toutes responsabilités dans les
hausses d’impôts locaux qu’il annonce aux vésigondins.
Alors, rappelons que les 2.000€ additionnels à la charge des ménages sont exclusivement le fruit de ses tergiversations, de son entêtement, de l’incompétence de
ses adjoints. Ils n’auraient pas été mis à la charge des foyers fiscaux si le projet initial avait été réalisé selon les modalités prévues par l’ancienne municipalité.
Les dépenses somptuaires du maire, l’embauche de thuriféraire, les valses hésitations sur le chantier, le coût des procédures judiciaires, le dédommagement des contractants, le
remboursement des subventions perdues, la non récupération des indemnités d’assurances et pour finir la perte des aides des collectivités sont exclusivement dus à la gestion varésienne. Et
il n’en est pas fait mention par le maire adjoint : monsieur Roger VLIEGHE, qui signe là un chef d’œuvre de désinformation.
Quel crédit donner à une équipe qui récuse toutes ses responsabilités ? L’incapacité à assumer des nouveaux maîtres du Vésinet conjuguée à la récupération indécente de l’héritage de
monsieur l’Ex est richement mise en page dans l’édition de la revue municipale. La page 20
aligne
un florilège de fausses assertions infligé à des lecteurs que le maire continue de prendre pour des bœufs. Le Grand Robert, nouveau rédacteur en chef,
a bien mérité de la Pravda…
Michel COUDERT Phénix
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Par Phenix
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Publié dans : Le Vésinet nouveau
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