Entre
deux coupes de champagne offertes par le RPV la question fuse : "pourquoi avoir été aussi méchant "? Jonemann, Morel, Varèse, chacun à son tour fut victimisé. Epargnés Bécue et Michel, mais qui a jamais cru qu’ils pouvaient
règner ?
D’une objectivité sarcastique à un parti pris excessif, d’entre ces deux récifs le blog a navigué avant de se donner un cap et de l’exprimer. Reste à savoir : est ce que le blog a influencé ? La réponse est, sans détour, négative !
Pour preuve le vote indiscutable pour le Révérend malgré cet « outing » qui nous valut tant de sarcasmes. Phénix, manquant à toute objectivité, dressait le portrait en un court et unique billet, de celui qu’il appelait de ses vœux au remplacement d’Ubu !
La suite on la connaît. Ne s’eut-il appelé Phénix, il ne s’en serait pas
relevé. Le blogueur avait tombé le masque, et la plume assassine
n’était trempée – ne vous l’avait-on pas toujours dit - que pour ternir la réputation du Révérend, flétrissure dont les affidés du candidat – en proie
au syndrome du jardin des oliviers, diagnostiqué sous le nom de crise de foy - craignaient qu’il ne s’en remette pas.
Phénix eut beau
commettre quelques philippiques à l’adresse de Mr le Fils lorsqu’il tourna le dos à l’Histoire et au château de st
Germain, ne saisissant pas la chance d’être l’unificateur des fronts anti Révérend. Rien n’y fit, le blog était de parti pris !
Nous assumâmes la malédiction d’avoir choisi le mauvais camp, l’irrévérence caustique vise par nature les puissants et épargne les miséreux. Le Fils n’était plus que la cible de nos pichenettes, le Révérend concentrait toutes nos piques. Même que nous inventâmes ses 68 printemps et les 72 de son zélé conseiller, son peu d’estime pour notre plume dont il se répandait auprès de ses visiteurs, et le grand écart que, pour son jeune age, il était toujours apte à exécuter entre la droite dure du sieur Myard dont il pourfend les idées, et sa nouvelle recrue du Modem, renégat de chez Morel. Tout n'était que le produit d'une perverse imagination !
A l’évidence les électeurs étaient prêts à lui pardonner des pirouettes attestant la jeunesse de ses artères à
défaut de la force de ses convictions. C’est même écrit dans les Evangiles. “A qui a beaucoup aimé, il sera
beaucoup pardonné“. Et le Révérend en cette fin de campagne a aimé beaucoup, beaucoup de gens… D’où le résultat du scrutin.
Le tableau des migrations d’entre deux tours livre quelques leçons cocasses :
L’alchimie VLV UPV n’a pas trouvé sa pierre philosophale, le 1+1 s’est rétréci en 1.3 laissant un millier d’électeurs en quête de berger, auquel se sont ajoutés les 600 voix de Bécue abandonnées sans pasteur.
Le Révérend n’eut plus qu’à ouvrir les bras pour récupérer des ouailles déboussolées par l’illisibilité des homélies électorales. Coluche qui n’aurait sans doute pas pris le risque d’une fusion, prétendait : « il ne faut pas prendre les gens pour des c… , mais il ne faut pas oublier qu’ils le sont ».
Des 1600 voix 1300 ont migré massivement chez le Révérend , 200 chichement vers André Michel et une centaine est resté solitairement (?) sous la couette.
L’analyse plus détaillée bureau par bureau que les “vésinologues“ distinguées poursuivent au
café du commerce établit que les adeptes de la patinoire (électeurs de
Bécue) se sont reportés chez leur ennemi numéro 1, le Révérend. Ont-ils déjà flairé qu’il était condamné à exécuter le plan B, terminer la patinoire et libérer
le plancher ?
Ils feraient mentir Coluche et Varèse à la fois. La revanche de Foy ?
Inscrits : 12.092
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|
1er tour Nb voix |
% |
2eme tour Nb voix |
% |
|
Jonemann |
1341 |
19.1 |
1892 |
27.2 |
|
Varèse |
2570 |
36.6 |
3868 |
55.7 |
|
Morel |
1528 |
21.7 |
|
|
|
Bécue |
603 |
8.58 |
|
|
|
Michel |
987 |
14.0 |
1190 |
17.1 |
|
Total |
7029 |
100 |
6950 |
100 |
Le programme de Robert
Varèse
Le détail par bureau
L’équipe de Robert Varèse
Les clés du scrutin
:
Taux de participation : de nouveaux électeurs iront-ils aux urnes ?
Répartition des voix de JN Bécue : des tiers égaux ?
La synergie (?) Jonemann-Morel, combien feront 1 et 1 ? Où partiront les déçus de la fusion ?
La combinatoire de ces 4 paramètres rend possibles 3 scénarios.
Effondrement de
l’UPA talonnée par le PS, si tant est que l’inverse ne se produise pas. Les deux listes flirtent avec les 20 %. Désastre pour le « fils » que le saint Esprit aura laissé tomber. Le
Révérend est élu avec une majorité absolue. Un règne sans partage.
Stabilité du RPV
qui maintient son score du premier tour sans bénéficier des voix des abstentionnistes revenus aux urnes, le mimétisme Varèse Foy ayant effrayé les indécis. Le fils siège à la place du Père, avec
une majorité absolue si miracle.
Accentuation de la dynamique du premier tour et de l’effet pole position. Mais Jonemann ne perd qu’une minorité de son électorat et fait mieux que résister. Le PS récolte les voix des fous d’Ubu. Il semble que ça ne le dérange pas ( ?). Le Révérend décroche le fauteuil convoité et, comme 3003 voix, sans franche légitimité.
De ces 3 hypothèses une seule
aligne la majorité de gouvernement et l’avis des électeurs, ce que ce blog prèche depuis la nuit des temps. C’est à cœur défendant la meilleure hypothèse pour le
Vésinet, mais aussi la nécessité de contre pouvoirs omniprésents et l’assurance d’un blog encore plus impertinent.
Dans une lettre envoyée ce jour à ses troupes, dont le blog s’est
procuré une copie, Mme Morel harangue ses soldats. "Tous au charbon, il y a le feu ! "
A n’en pas douter l’alliance aura ses martyrs : Isabelle et Didier, ses pelés ses galeux : la bande à Foy …qui ne se
gène pas pour se répandre en ville, madame en tête, clamant qu’ils vont voter pour André Michel.
Les bourges vésigondines vont s’offrir une
petite frayeur. Demain soir boulevard Carnot ne va-t-on pas nous la jouer : les cocos , le retour et La Une du 20h ?
et en prime un pied de nez de Foy !
Il fallait voir les
dévots s’incliner devant le Révérend, baisant qui l’anneau, qui la joue, rappelant leurs vieil et indéfectible attachements aux valeurs ancestrales incarnées par Robert
le (censuré sous le nouveau gouvernement). Nous payâmes notre écot et allâmes rendre grâce au prince qui offrit sa généreuse accolade au
gueux qui commet ces quelques mots. Nous sommes rentrés dans le rang. La paille humide des cachots enterrés en lieu et place de l’aire de glace fait froid dans le dos de
nos 62 ans. Dorénavant nous révérerons le Révérend. Fi de facéties, de mots fâcheux. Nous sollicitons de sa haute bienveillance la miséricorde pour nos péchés ! De ce blog
licencieux nous promettons de faire un lieu de prédication. Avec nos modestes talents nous publierons ici ce que le bon peuple appelle de ses vœux : La monographie du
Révérend, sous titrée, ou comment j'ai surmonté mes crises de Foy !
Que le peuple était heureux à
mater son Artaban embrasser d’un regard circulaire le troupeau de ses ouailles. L’atmosphère était à la liesse, à l’allégresse; même qu’un tantinet, tantinet ténor lui fit des
avances publiques, à faire rosir le pieu. (Robert bien entendu). Quand au rose, le vrai celui la, qui distribuait ses libelles il récolta le regard courroucé d’un
fulminant
Révérend. Comment ! ce cuistre ne l’avait pas appelé pour se prosterner, le féliciter. Notre ami, portera la croix de saint André pour le reste de la régence,
pour crime de lèse –révérence. Nouveau délit que la maréchaussée est sommée d’éradiquer. Quand à Griffol, le corbeau à la plume folle, dénoncée par la rumeur auprès des
autorités, son sort est scellé : il sera l'Abélard de la cité, et son Héloïse mise au service de sa majesté.
Demain les cloches du Vésinet retentiront dès 20 heures. (Certaines volent déjà). Mais nulles libations, nulles ripailles, nulle bombance. Carème et
abstinence. Le régime sec du Révérend s’étend à tout le duché. Prière commune à 20 h 30 en compagnie des corps constitués. Il
est de nouvel usage de procéder sur l’autel à un sacrifice pour placer la nouvelle régence
sous les meilleurs auspices. Les rumeurs les plus folles nous sont colportées : une oie blanche serait immolée. Quel fumet !
Que l’attitude des électeurs
venus en découdre à la réunion publique de Jonemann ait déclenché les salves d’applaudissement de la claque du RPV n’étonnera plus personne. Peut-on se
grandir en étant insignifiant devrait méditer les stratèges du futur maire. Ils emboîtent en tout domaine les pas de leurs
prédécesseurs : nul ne pourra prétendre ne pas avoir été prévenu. Les voix des avertis ne comptant pas double, l’absence de consigne de vote aux électeurs de Bécue privant Jonemann d’un report massif, les
élections amplifieront le flux varésien dont la seule question reste : quel en sera le marnage ?
Au déminage auquel s’est livré Jonemann devant une assistance
aussi dubitative que dense il a manqué le souffle épique qu’il était vital d’insuffler pour renverser le courant de jusant de son électorat en un flot de
partisans décidés à glisser le 16 mars le bulletin de l’UPA. Ce retournement improbable si Jonemann a pu le faire naître, il n’a pas su
l’amplifier. Ce sera le job d’un successeur tout désigné qu’il peut aussi regretter d’avoir « sous médiatisé ».
La pédagogie est affaire de temps, de transpiration. Le temps électoral ne se contracte pas, il n’a rien de relatif. L’inspiration dont cette alliance est le fruit était la bonne. La caricature qui en est faite par ses opposants prouve que par delà les joutes électorales usuelles les grandes idées les dépassent : on quitte 13 ans de médiocratie, pour entrer dans 6 ans de « petitocratie ».
Sauf intervention du
saint Esprit, le Fils ne succédera pas au Père. Le Révérend sera maire. 6 ans au raz du gazon...!
Le LVE ne donnera aucune consigne. De vote à ses 603 électeurs qui détiennent l’une des clés de se second
tour. Bécue persiste et signe : arrêter le chantier de la patinoire : l’erreur qui coûtera plus cher que le mener à terme !
Il fustige les candidats "capitulards" qui acceptent sans moufeter les diktats de l’État : ce tract, c’est du Bécue, du grand Bécue !
Le tract de fin de campagne.....
en attendant celle de 2014 !
Des questions que le Révérend a esquivé durant son homélie du 13 mars
Pourquoi R. Varèse refuse –t-il de confirmer les informations selon la quelle
il a obtenu l’investiture de l’UMP ?
Pourquoi C. Chatard son second refuse –t-il toujours de confirmer ses dires publics ( CAL le 12/03 20h) c'est à dire le refus du RPV d'afficher le soutient de Myard, alors que Varèse se défausse de cette question sur son second et affiche ce soutient sur son tract !
Pourquoi Myard qui s’était engagé à « faire exploser en vol »(sic) Mme
Morel a-t-il envoyé directement à Phénix son message de soutient à
Robert Varèse prenant ce dernier à contre pied ?
Pourquoi Mr Bastiani (Modem, alias teckel teigneux) ) après avoir été séchement débarqué de la liste
de Morel, avoir erré comme une âme en peine entre PS
et LVE jusqu’au résultats du 9 mars, s’est-il précipité chez le gagnant du premier tour? Qu’a-t-il obtenu en échange du RPV ?
« Monsieur Varèse vous qui prêchez l’honnêteté, la transparence : un peu de clarté ! Qu’en est-il ?
Qu’avez vous négocié pour obtenir le soutient, voire l’investiture de l’UMP, le support du Modem ? »
Mr Bastiani précise : "Phénix,Comment aurais-je pu être débarqué de la liste d'I. Morel alors que j'avais refusé de signer ma candidature?Dès mon départ de V.L.V, j'ai annoncé ne pas souhaiter être candidat sur une autre liste; dans ces conditions, je ne vois pas ce que je pouvais négocier avec les uns ou les autres. Merci de bien vouloir rectifier.C.B.
Les raisons d’un rapprochement par Didier Jonemann et Isabelle Morel
La profession de foi du candidat
RPV divine surprise : les félicitations au Révérend pour le score du 9 mars, publié le dimanche 9 mars dès 20h 30
RPV UPV une rupture définitive : les rumeurs de rupture des négociations entre Varèse et Jonemann publiées lundi dès 12 h
RPV : le big bang : l’annonce anticipée de l’avance du RPV sur ses
concurrents dès le 7 mars au matin !
Les lecteurs quant à eux y trouvent leur compte, au rythme soutenu de 10200 consultations jours !
Ne boudons pas notre plaisir, hier soir pour sa dernière apparition publique il fut excellent.
Du grand, du beau, du bon Révérend comme le peuple aime à s’en repaître. A la mairie, il s’y
voyait, il y était. D’ailleurs n’avait-il pas déjà tout d’Alain Marie Foy ?
Pas étonnant quand on sait que René Girard le pape du mimétisme est son auteur de prédilection. Le caractère mimétique du désir a fait déteindre sur notre ami Robert les caractères et les travers de l’homme dont il fantasme depuis 9 ans d’occuper le siège.
La même façon de s’auto décerner les médailles, de la compétence, de l’expérience pour le meilleur, la même arrogance, la même suffisance pour le pire. Le RPV est le seul à ceci, le RPV est le seul à cela, le RPV sait, il est la Vérité.
Varèse flingue, il flingue comme Foy les absents qui ne peuvent s’exprimer ! Jonemann en fit les frais, Morel aussi. Quel courage Robert le téméraire ! de dénigrer ceux qui ne peuvent répondre ! Du Foy tout craché !
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fois cité – Freud au secours ! le fils du Père hante les nuits du Révérend. Il n’a plus que cet ultime obstacle à franchir pour
s’asseoir dans le fauteuil du maire convoité depuis 9 ans. Merci René Girard, tout y est expliqué ! Tout est bon pour démolir l’adversaire, même en dessous de la
ceinture en moquant la femme du prétendant. Du Foy, encore du Foy, toujours du Foy quand on prétend respecter les opinions des adversaires que l’on traîne dans la boue face à une
assistance docile, quand on clame être pour la liberté d’expression et qu’on s’en prend devant témoins au blogueur qu’on dénigre, blog sur lequel ses thuriféraires déverse des torrents de fiel.
Du Foy toujours…
Alors oui il fut excellent, nature, tel qu’il sera demain, sûr de lui et dominateur, pour le meilleur ou pour le pire ! A vous
d’en décider. Si dimanche la question posée est « Reprendrez vous une tranche de Foy ? » notre réponse est sans ambages, « non merci, pas
cette fois ! »
André Michel (PS) ne décolère pas. L'intransigeance de Morel couplée à la faiblesse de Jonemann ont "plié" les chances
de faire la sainte alliance contre la "droite autoritaire" représentée par Varèse, malgré la ténacité de Bécue.
Les familiers de Gödel* que l’on croise sur les places de marché se gobergent à parcourir la dernière mouture des tracts de nos
apprentis maires. L’un (D. Jonemann) comme l’autre (R. Varèse) s’inscrivent dans la preuve par l’absurde de l’universalité de ce
théorème qui fut à aux mathématiques ce que l’équation de la relativité fut à la physique : décoiffant.
Foin de tout pédantisme, le mathématicien philosophe pré cité a permis de démontrer que rien n’est démontrable à l’exception de son principe. Cqfd. D’où le néologisme forgé : d’incomplétude.
Son application à la politique municipale tombe dès lors sous le sens et
fait exploser aux yeux de tous la vacuité de la
prétention de chacune des têtes de liste à prouver sa supériorité. Que les candidats puissent caresser l’idée d’y parvenir s’explique par l’inculture…
de leurs conseillers (ouf), ou par la piêtre images qu’ils ont du QI de leurs futurs administrés, l’un n’excluant pas l’autre.
Messieurs les candidats, un peu de décence ! Cessez d’en appeler aux grands principes dont on a, sur ce blog, établi que l’un comme l’autre vous les bafouiez quotidiennement. Dites nous que vous êtes les meilleurs, mais résistez à la tentation d’en apporter la preuve. Vous pourriez regretter qu’on inverse la démonstration.
Faire se contredire un candidat est un jeu d’enfant. L’amnésie ne frappant pas encore les ordinateurs tout s’enregistre et tout s’exhume à l’insu du
plein de gré de son auteur. Le premier des candidats qui en souhaite la démonstration nous permettra d’en apporter la preuve, en toute « incomplétude »!
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