En aucune façon un point final à une polémique née de la décision du tribunal administratif de
Versailles saisi en tant que juge de la nullité, cette contribution de Martine Offant Rivasi contredit l’interprétation
donnée par les proches du maire à celle-ci. On reste sans illusion, elle ne clôturera pas la discussion !
Rappel
Une alerte rouge avait été activée le 24 janvier 2004 lors de la délibération entérinant le choix fait en violation des règles du concours.
Ce n’est pas sans avoir été dûment chapitré par M.O-R que le conseil s’est autorisé à violer ses propres règles en attribuant le marché à Chaslin au lieu de déclarer l’appel d’offre infructueux
et de relancer une consultation. C’était en 2002 ! Six ans de perdus ! Le tribunal a depuis constamment débouté la commune qui cherchait à faire admettre la validité de sa
délibération.
L’analyse de Mme Offant Rivasi
Autres analyses déjà publiées :
L'analyse de Zarathoustra
L'analyse d'un proche du maire
Suite de l’analyse des conséquences de l’annulation du contrat
de maîtrise d’œuvre.
Les contradicteurs du Huron semblent s’être désistés**… nombreux sur les marchés à contredire notre chroniqueur, ils tardent à nous transmettre leur contribution : à rester ouverts leurs encriers se seront probablement asséchés.
Un lecteur, franc maçon en pleine acception du terme - ne situe-t-il pas dans la lignée du Grand Architecte ? analyse la situation créée par la note du maire et son entêtement à poursuivre les travaux.
L’analyse d’Imhotep
** Exception : L'analyse de
Zarathoustra proche de Mme Morel, vient réfuter - partiellement - l'analyse du Huron, en particulier sur les effets de la nullité du contrat
Chaslin sur les contrats d'exécution. Tout en déplorant la complexité de la situation créée par l'obstination du maire, Zarathoustra juge possible - non sans
risques - la poursuite des travaux !
Analyse complémentaire (ajout du 3 mars) sous la plume de "Un peu de mesure
SVP", qui défend la thèse de la mairie .
Mais aucun commnentateur n'explique comment débarasser le projet de son péché originel, les 4 millions d'Euros de surcoût! Bien étrange pour des juristes cette mansuétude vis à
vis du vice majeur de ce projet...
On attend toujours qu'un exégète nous explique comment ramener ce projet dans les clous juridiques !
Les experts s’étriperont
longtemps, des arguments péremptoires s'échangeront d’un bord à l’autre de la patinoire …virtuelle encore. Mais l’essentiel est occulté tant par le maire que par ses
« héritiers » pour le projet. Il n’est pas non plus au cœur de l’argumentation de leurs adversaires et de leur
héraut, notre Huron.
L’essentiel pourtant réside dans le péché originel dont se projet est frappé. L
es 4 millions € de surcoût par rapport aux règles que la ville avait
fixées. Ces 4 millions motivent de façon récurrente et exclusive les décisions de justice.
4 millions d’euros, c’est le dérapage que l’Ubu a toujours refusé de justifier. Ni Mme Morel, ni Mr Bécue, qui souhaitent peu pou prou la continuation de ce projet et que nous avons personnellement interrogé n’ont reçu d’explications sur l’affectation de cette somme de la part du maire. Dont acte.
4 Millions d’€ injustifiables pour lesquels ni Fouchard l’argentier, ni Friley le dépensier n’ont fourni le début d’une ombre d’explication. Ils avaient limité le coût du projet à12 millions d’€ et ont attribué le marché à un quidam qui en demandait 16 sans sourciller ! Pourquoi ? On les a connu plus diserts pour s’auto satisfaire.
Les créateurs d’échafaudage juridiques,
ils prolifèrent, qui ignorent cette tare existentielle sont condamnés à voir leurs élucubrations frappées de nullité. A peine les processus seront-ils engagés qu’ils trouveront
sur leur chemin des cohortes d’administrés habilitées à réclamer le respect du critère fondamental : 12 millions.
Les commentateurs nombreux qui somment de tourner la page ne doivent pas ignorer
le
pré requis à toute solution pérenne de
sortie du bourbier : vider de sa substance la faute originelle qui colle au projet. Il ne s’agit plus d’agiter un chiffon
rouge pour réveiller le bœuf, ni de mener un combat de revanchard mais d’une mesure de salubrité publique. La délibération du 25
octobre dont la finalité était de l’exonérer de sa propre turpitude est illégitime pour cette même raison. Sans compter que le jugement l’a vidé de sa substance
puisqu’à rien, rien ne peut être substitué.
Étrange que cet aspect ne soit relevé par aucun des candidats de quelque bord qu’il soit. L’épée de Damoclès devrait pourtant les conduire à proposer une solution pour sortir de ce piège : est-il possible de réaliser le projet initial dans l’enveloppe des 12 millions fixée par le maire ?
a) possible, la barre
des 12 millions peut être restaurée. La justice pourrait alors s’intéresser à la bande des 3 F : Foy, Fouchard, Friley. Pourquoi avoir couvert une
surfacturation de 4 millions ? Avancer jusqu’à la case Prison ! ou abattre sa carte Joker…
b) impossible, il faut un nouvel appel d’offre portant à 20 millions
d’Euros la limite de coût du projet intégral. Ce qui correspond aux 16 millions de 2002 affectés des coefficients
d’ajustement. Ce que la commune ne pourra financer sans lever de nouveaux impôts, ce qui lui est interdit, le budget ayant été voté : avancer jusqu’à la case
Impasse !
Qu’Ubu et ses compères se terrent dans leurs tanières pour un dernier goulasch ! Mais que les candidats soient aussi peu prolixes sur leurs propositions pour sortir du piège. Pourquoi ?
Ils ont une semaine pour faire connaître aux électeurs ce qu'ils se proposent de faire, plutôt que de noircir du papier en proférant de fausses
assertions, genre "le maire est contraint de stopper les travaux".
Jugement rendu le 15 février et communiqué aux parties en date du 27 février en conformité avec les réquisitions du commissaire du gouvernement.
Le contrat « Chaslin » de maîtrise d’œuvre est annulé.
La poursuite des travaux se fait en infraction avec les dispositions du jugement depuis cette notification.
publication intégrale le 29 février, l'extrait
esentiel :
"Il résulte de l'instruction que" la ville a retenu un projet dont le
montant excédait de plus de 30% ...que les sommes engagées l'ont été postérieurement au jugement du 30 décembre 2005 notamment les contrats de travaux...
Ce marché est nul et de nul effet"
La question à 30 millions d'Euros de Mr Bécaud : "Et maintenant que vais-je faire ?"
en avant première : La réponse d'Isa BEL
…la cour d’appel du tribunal administratif a rejeté, dans son arrêt du 5 février, la requête formulée par Mme Offant Rivasi, Mr Chatard et
l’AAPM dans la procédure de contestation de la délibération du 16 décembre 2002, fondatrice du projet de la place du marché.
Sans surprise parce que dans 95 % des cas la cour d’appel confirme la première instance dès lors qu’aucun élément nouveau n’est porté au débat, ce qui était le cas.
Il est inutile de se demander à quelles fins cet appel avait été interjeté, eu égard au commentaire ci dessus. La question n’avait de pertinence qu’avant la saisine de la cour. En matière de
droit, comme l’AAPM a fini par le réaliser, les conseilleurs ne sont pas les payeurs…
Cet arrêt est indépendant de la décision attendue sur la nullité du contrat Chaslin. Il juge que la mairie
était fondée à décider sans concertation avec la population, eu égard au fait que la représentation légale des citoyens - la majorité des conseillers municipaux - avait entériné ce
projet.
…et de bon sens ! Comment mieux préparer la réconciliation des
vésigondins au lendemain des élections qu’en accomplissant dès aujourd’hui un geste simple. Un geste symbolique mais emblématique d’une volonté de tourner la page en passant
l’éponge. Mme Morel en prend le chemin !
Un médiocrate condamné à l’oubli, a soulevé un mur d’incompréhension en creusant un trou abyssal dans le budget communal. Notre devoir commande à notre mémoire d’en gommer le nom
et d’en réparer les dommages.
Dans trois semaines cette parenthèse et son auteur indifféreront, si tant est que des mesures équitables soient prises par le prochain gouvernement. Il s’agit d’indemniser
correctement ceux aux quels les turpitudes d’un autocrate auront créé un préjudice.
Sachez, braves gens, que ce triste sire a dépensé plus de 100.000€ dans la seule année 2007, pour acheter des “conseils“ au but de faire obstruction à la
loi.
Les associations dont Mme Morel reconnaît l’importance, et assure qu’ « elle soutiendra les actions proposées » seront fondées
à réclamer que la ville leur rembourse les sommes perdues pour faire respecter la loi.
Mme Morel ayant par avance accepté, que feront Bécue, Jonemann, Michel et Varèse une fois parvenu aux affaires ? Quel candidat refusera d’agréer à cette requête de salubrité
publique ?
Le détail des conclusions du Commissaire du Gouvernement
étant disponible en version intégrale ou « digest », certains lecteurs souhaiteraient connaître les implications d’un jugement attendu à brève échéance, s’il
était conforme à l’avis du commissaire. Un retard dans la transmission d’une réponse en réplique de l’un des avocats explique le délai pris pour sa publication. Aucun des attendus du C. G.
n’étant en faveur de la commune on peut exclure – n’en déplaise à Mr Foy - que le juge recale son premier conseiller !
Sur le site de la ville le maire fait pourtant planer le doute sur la décision et ne renonce pas à passer outre au jugement. Extraits :
1 « La décision sera rendue dans 15 jours à 3 semaines mais rien ne dit qu'elle sera conforme à l'avis ci-dessus.
2 - Le Tribunal administratif de Versailles avait à examiner la validité du contrat passé en
février 2004 avec M. CHASLIN, Le commissaire du Gouvernement a émis l'avis que le contrat devait être annulé.
….. La Ville aura ensuite à prendre les dispositions appropriées concernant ses relations avec M. CHASLIN.
Le maire au quel le préfet – fait rarissime - a fait connaître en "attente" de ce jugement son opposition à la délibération du 25 octobre prise pour contourner l’autorité absolue de la chose jugée aurait choisi de s’obstiner !
Étude de la situation juridique
Tribunal administratif de Versailles.
Sur 3w.levesinet.com et nulle part ailleurs les conclusions de Mr Grimaud, premier conseiller, commissaire du gouvernement. Version
intégrale ou un "digest" de l'essentiel des conclusions.
Le jugement du tribunal administratif de Versailles est actuellement à la relecture chez le président, Mme de Segonzac. Il devrait être publié rapidement. Vous le trouverez en intégralité sur
ce blog dès qu’il sera accessible.
L'essentiel des conclusions du Tribunal administratif
Le dénouement approche et le bras de fer continue. La présidente du tribunal administratif rendra son jugement cette fin de semaine. A-M Foy continuera-t-il à se jouer de la justice ? Se mettra-t-il hors la loi ?
La superbe d’A-M Foy en a pris un sérieux coup avec la divulgation hier au
Conseil Municipal par Claude Chatard de la lettre du sous préfet relative à la délibération du 25 octobre 2007. Faisant suite au communiqué cinglant de Mr Mouchel Blaisot publié par le Courrier des Yvelines,
intimant au maire la construction de 600 logements sur les terrains de l’Hôpital, ce refus de la préfecture d’avaliser la combine
imaginée par le maire pour échapper à l’annulation de son projet atteste des réactions de rejet que suscite dorénavant AM Foy dans la Haute Administration. Cette annulation de la
délibération qui devait permettre de substituer un nouveau maître d'oeuvre à Chaslin, information que nous vous donnions dès le 23
janvier, compromet la poursuite du chantier si le jugement de Mme Fuchs confirme les conclusions du commissaire du
gouvernement.
La prétention du maire d'ignorer ce rejet de la délibération telle
qu’il l’a exprimée en Conseil est exorbitante. Le conduira-t—elle derrière les barreaux pour délit d’entrave ? Le feuilleton continue.
Lettre de JF BEL** au sous préfet
* Le maire d'une commune est Officier de police judiciaire
** JF BEL est déjà président du conseil d'administration de l'hopital du Vésinet !
Un homme averti en vaut deux. Et une femme ?
Martine
Offant-Rivasi aurait du se poser la question avant d’intervenir devant le tribunal administratif. Était-ce avisé de jouer les « observatrices» ?
L’avenir dira si elle s’en MORd les doigts.
L’adversaire était MORt, fallait-il prendre le risque de le ranimer pour se payer le luxe de le re-crucifier ? Que la mairie la joue dilatoire, faisant usage abusif de
toutes les échappatoires que la loi offre au contrevenant n’est qu’anecdotique. Alors pourquoi faire étalage de sa science dans un prétoire qui ne s’y prête pas et justifier le dépôt d’une note
en délibéré dont les plaignants n’ont rien à espérer ?
Peu importe les 3 motifs invoqués par l’adversaire, peu nous chaut qu’il invoque des défauts de procédure, des mélanges de chambre ou des interventions non consignées, l’essentiel, sur le fond,
est gravé dans le marbre : « monsieur le maire, vous bafouez l’autorité de la chose jugée», a stigmatisé Philippe Grimaud, commissaire du gouvernement.
Le maire se répand très peu sur une autre information, qui doit lui ronger les
sangs. Le sous préfet n'a pas validé la délibération du 25 octobre l’autorisant à
dépenser 700.000€ pour nommer un nouveau maître d’œuvre au cas où le précédent serait disqualifié ! C’est bien la situation dans laquelle la commune va se trouver une fois
prononcé le jugement annulant le contrat Chaslin. Dire que la panique guette ceux qui se sont embarqués dans cette galère n’est qu’un euphémisme. Les tribunaux pourraient poursuivre sur leurs
biens propres les élus condamnés pour des faits qualifiables d’obstruction et de prise illégale d’intérêt.
Enfin Mme Boutin s’est débarrassée de la
patate chaude. Elle a refilé illico presto au sous préfet, avec instruction d’en finir avec cette bourgade d’insoumis, le dossier des terrains de l’Hôpital : en avant pour construire 900 logements sociaux…
On est MOR de rire !
…s’annonce chargée, même lourde de
conséquences.
Île des Ibis : Le 15 en hors d’œuvre le tribunal intervient sur un litige concernant l’usage des surfaces concédées ou pas au
gérant du restaurant de l’île. A qui appartient la jouissance des terrains conquis sur la démolition de l’hôtel ?
Le 17, Procès en appel concernant l’annulation requise par Mme Offant Rivasi*, Mrs Varèse et consorts dans la délibération du conseil municipal du 16 décembre 2002, acte
fondateur du projet de centre multi activités, scénario avec patinoire enterré acquis par 28 voix sur 33. Plaidoiries des avocats le 17, le jugement très probablement mis en délibéré
pour…après le 16 mars !
Le 18, jour à marquer d'une pierre (couleur au choix), le tribunal rend son jugement dans l’affaire Sarfaty contre le Vésinet. Après deux procédures gagnées par
les plaignants contre la ville, jugeant illégale la délibération de confier à Chaslin la réalisation du projet, le juge du contrat doit se prononcer sur la nullité du contrat conclu avec la
mairie. Tout est encore ouvert, le même juge ayant jugé qu’au nom de l’intérêt général les régularisations rétro actives du POS et des règlements d’urbanisme devaient être prises en
compte.
Au cas où la mairie transformerait les essais gagnants de décembre 2007, on peut craindre un cocorico tonitruant. Sinon appel…et
rebelote !
* la position de Mme Offant Rivasi, AAPM…
Martine Offant Rivasi, avocate et conseillère municipale d'opposition confie à 3w.levesinet.com
sa réponse à la lettre de Mr Foy aux vésigondins. Elle s'exprime à titre
personnel, mais il n'est pas inutile de rappeler que Martine a tenu un rôle primordial dans les procédures engagées par les riverains et par l'AAPM contre l'opération place du
Marché et qu'elle a rejoint récemment l'UPV de Didier Jonemann. Nous avons publié sa profession de foi sous le titre "I have a dream"En date du 14 décembre le second jugement déboute les Amis de la place du marché et consorts de leur requête visant à faire annuler la délivrance du permis de construire du complexe multi activités (patinoire, médiathèque, MJC…)
Le précédent jugement en date du 13 décembre avait conclu au rejet de la requête visant à
faire annuler la modification du POS nécessaire à l’obtention du permis de construire.
En synthèse les deux décisions – cohérentes – du tribunal de Versailles confirment la régularité – a posteriori – des arrêtés municipaux relatifs au chantier de la
place du marché.
Hit parade
Avec plus de 1000 pages lues par jour 3w.levesinet.com pointe désormais au 4 ème rang des blogs politiques nationaux sur la palte-forme Over-Blog, qui héberge aussi l’UPV, le RPV, le PS…et environ 10.000 blogs politiques, le blog de Fillon, Désirs d’avenir et tant d’autres.
En rejetant les requêtes des Amis de la Place du Marché, de Mme Offant Rivasi
et de Mr Varèse la Cour met un point final à la bataille juridique visant à rendrant illégale la poursuite des travaux de la place du marché.
C’est pour A-M Foy une victoire, posthume certes, mais une victoire qu’il ne manquera pas d’exploiter lors du Conseil municipal du 17 décembre. Son mausolée
pharaonique est légitimé par la cour administrative de Versailles et les recours n’y changeront rien. Les habitants appelés aux urnes le 9 mars auront le dernier mot dans ce dossier calamiteux
ouvert par l’incendie de la patinoire.
Le maire s’est acharné au mépris des souhaits de ses administrés. Il y aura perdu toute dignité par le cynisme, l’arrogance et le dédain qu’il n’a eu de cesse d’arborer face à
ses opposants. « L’éternel diffamé » est réhabilité par la cour de Versailles, mais il est rejeté par son parti, moqué par ses ex affidés et ignoré par des habitants
dont le vœu le mieux partagé est de tourner la page de monsieur 3003 voix. C’est fait.
la notification du jugement date du 13 décembre : ici
l'intégralité du jugement... ICI
Pour éviter que les plumes ne s’échauffent sur la question du référendum (mal nommé), apportons les précisions suivantes :
Ce sont 3208* bulletins d’électeurs qui ont été remis par l’huissier M° Porte à Mr Foy en février 2004 en deux étapes, la première pour 2608 et la seconde avec
610 bulletins additionnels - soit largement plus que le nombre requis** pour ouvrir droit à une saisine. Le 4 mars 2004 tous les conseillers de la majorité municipale rejetaient
la demande de saisine, Mme de Cupper s’abstenant.
Le seul scénario prévoyant une patinoire enterrée est alors mis au voix (scénario n°2) il est adopté sans que les autres scénarios n’aient été
discutés.
* Le maire n’avait été élu qu’avec 3003 voix.
** 20 % des 11.012 électeurs inscrits, soit 2.202.
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