Le Vésinet

La feuille de chou hebdomadaire* revient longuement sur les terrains de l’hôpital ? Elle se fait le porte parole du maire qui lors du conseil que nous avons déjà évoqué s’est plié aux exigences du sous préfet. Il est d’ailleurs piquant pour ceux que l’exégèse des textes intéresse de reprendre l’intervention de Mr Varèse lors du conseil du 17 décembre qui a abouti à la signature unanime d’un protocole rectifié.


Rappel pour les non initiés : le conseiller d’opposition Robert Varèse qui ne fréquentait pas la commission ad hoc établie par son prédécesseur, a voté le projet de protocole enrichi des amendements de plusieurs des conseillers de Mr Foy, modifications qui ont déclenché l’ire du sous préfet. Pensait-il alors que la ville ne devait pas se plier aux oukases préfectoraux ?

 

On l’ignore car depuis qu’il est élu maire, il entérine le protocole imposé par le préfet et refusé par son prédécesseur. Si ce n’est pas aller à Canossa ça y ressemble. On nous dit que c’est pour la bonne cause, puisque ce serait pour faire ami ami avec le représentant de l’État.  

Dans cette affaire il faut pour juger se hisser à la hauteur du maire. De deux choses l’une. Ou le maire conçoit son rôle comme celui d’un exécuteur des affaires courantes investi de la confiance des électeurs pour gérer au mieux le tout venant. C’est un maire de transition, élu pour son intégrité et l’assurance qu’il s’appliquera à ne rien faire. Dès lors il peut griffer le document préfectoral : personne ne lui reprochera de s’être aligné sur la volonté de l’État. Il pourra se laver les mains : "je n’ai rien fait, c’est l’État qui a tout décidé".

Ou il considère qu’il a une mission, qu’il est dépositaire d’un patrimoine transmis par ses prédécesseurs avec obligation de le valoriser, de le développer pour transmettre à ses successeurs un capital maximisé. C’est l’exception du Vésinet d’être investi d’une valeur patrimoniale fondée sur un seul critère : un plan d’occupation parfaitement contraignant. Dans cette perspective le maire en est le garant, sa première mission c’est d’être le protecteur de cette ressource clé qui est la maîtrise du coefficient d’occupation du sol.


L’arbitrage est mal aisé, car favoriser le statu quo pousse à la hausse des valeurs foncières et donc à celle des loyers, ce qui rend dificile l’accès de cette enclave à de jeunes ménages. A contrario le laxisme et les dérogations
densifient l’espace protégé et le ramène progressivement vers le statut commun. Il n’est pas lieu de trancher ici si ce n’est pour affirmer que l’ambition du maire pour le Vésinet devrait être connue et partagée par les habitants. Est-il l’héritier d’une dynastie de protecteur du patrimoine, ou est-il le liquidateur de l’héritage commun ?  Sur ce terrain comme sur tant d’autres le maire est muet. 

Soit qu’il soit atteint d’aphasie, soit qu’il n’ait pas pris la dimension du job. De sa mission, il n’a semble-t-il, assimilé que l’apparat. Mais l’absence de vision empêche toute ambition pour notre commune et le met hors jeu – comme l’article le rappelle opportunément - pour s’opposer par un projet digne de l'histoire du Vésinet aux exigences politiciennes de l’État.

S'il y avait une alternative à la "liquidation" le moins que l'on puisse écrire, c'est qu'elle n'aura pas été explorée !

 

* Le courrier des Yvelines en kiosque

Ven 25 avr 2008 17 commentaires
La gestion de ce dossier par le maire est calamiteuse.
Certes il fallait voter le projet de l'Etat, étape indispensable après la connerie du vote du 17 décembre.
Mais il fallait avant reprendre des contacts à haut niveau avec le sous-préfet, le préfet, Boutin... pour montrer à l'Etat que Le Vésinet avait l'intention de faire de ce projet un projet exemplaire.
Rien de tout cela n'apparaît, ou alors comme d'habitude sans communication, sans concertation avec les habitants du quartier concerné.
Quelle est la vision du maire sur ce projet?
Y a t'il vraiment un maire, ou bien seulement un notable se bornant à inaugurer un marché du dimanche en découpant un ruban tricolore tendu entre 2 poubelles? 
Emilie - le 25/04/2008 à 16h52
Emilie jolie, beaucoup de vrai dans ce que tu dis il y a.

Mais pourquoi le vote du 17 décembre était une c............, dire ?

Sûr n'est pas.

17 conseillers, tous bords confondus, à 19 réunions participé ont. Tous abrutis penses-tu ?

33 conseillers cette modification du protocole voté ont. Tous mauvais crois-tu ? (8 réélus)

Participants réunion 28 novembre dire Sous-préfet
- les dés a pipé,
- ses engagements pas respecté a,
- remarques du groupe de travail ignoré a,

Sous-préfet à ministre en sursis plaire veut.

Vésinet, ville de bourges, bonne victime expiatoire

Rollon, préfet à la place du préfet devenir.
Forêt du Vésinet Terres blanches devenir.

Emilie jolie défendre son quartier devrait. Trois mille cinq cent signatures pour référendum rassembler devrait.

Que la force...
Yoda - le 26/04/2008 à 00h04
@ YODA

Effectivement,
Borlo  contre Boutin, jouer surement il Faut.
Mais choisir se faire un ennemi (le prefet) jamais bon il est.
D'autant plus qu'en l'état des choses, faire avancer le dossier ce dernier peut .
Commencer par temporiser, nécessaire n'est-il pas ?
Cela par une signature ne pessa-t-il pas ?

YKA FAUKON - le 26/04/2008 à 13h47
la transparence, pendant la campagne, tant vantée
s'est muée depuis son élection en totale opacité

du Varèse qui dans l'opposition nous la jouait démocrate
en maire qu'il est devenu s'est muté en parfait autocrate

les pleins pouvoirs s'est fait voté
et les promesses aux orties il a jeté

Foy quand reviendras-tu
remplacer celui qui nous fait cocu


Oh Pacité ! - le 26/04/2008 à 15h24
Ami YKA, tes commentaires, le coeur me chauffe,

Temporiser, mauvais méthode être. Solution Chatard Varèse.

Temporiser, au Préfet impression mauvaise foi donner

Ancien Conseil et Groupe de Travail ce qu'ils pensent ont dit.

Préfet plus ennemi ceux qui masqué avancent, ceux qui pas étudié ont. Si Borloo vouloir forêt préserver, Préfet pas ennemi.

Signatures très importantes sont.
Yoda - le 27/04/2008 à 05h19
@yoda
Savez vous qu'un référendum d'inititative locale ne peut pas être demandé sur n'importe quel sujet.
En l'occurrence, il faudrait attendre que le maire ait présenté un projet précis pour engager une consultation.
Ce qui signifie qu'il faut attendre la conclusion des négociations avec l'état pour pouvoir faire signer une pétition.
Et je ne ne suis pas sûre que Borloo va se bagarrer pour quelques arbres si le projet présente quelques avancées sur le plan du développement durable (HQE,...).
Quant à  Boutin, sa disgrâce n'est pas assurée.
Et elle risque de prendre la présidence du CG si le 16 mai l'inéligibilité de Bédier est confirmée.
Je confirme la connerie de la décision du CM du 17 décembre.
Le résultat est que le préfet demande 40% de logements sociaux au lieu des 30% initialement prévus.
Et ce n'est pas parce que 8 conseillers de l'ancienne municipalité ont été réélus qu'ils n'ont pas fait d'erreurs, le nouveau maire en tête.
Emilie - le 27/04/2008 à 11h05
Emilie, le naturel chassons, au galop...

Les logements sociaux, le problème sont.
Où vous êtes, maintenant nous savons.
Les pauvres pas contagieux ne sont. Qui à Emilie l'expliquera ?

Un projet précis le maire a annoncé, signer le projet d'intérêt général du sous-préfet pour une forêt détruire et 600 logements dans un cul de sac, construire.

Un référendum préparer, nécessaire est devenu.

Boutin ministre-président, choisir il va falloir.

Les conseillers municipaux une c.......... ont fait. Emilie l'affirme, qui sait tout ! Dommage qu'Emilie pas élue maire ait été.

Emilie qui dit : "pas de logements sociaux" !
yoda - le 27/04/2008 à 23h18
Emilie - le 28/04/2008 à 13h23
Pour ces précisions, un grand merci, jolie Emilie,

Si le C.M. de 2007 avait laissé l'absurde quantité SHON (45.000 m²) voulue par MOUCHEL-BLAISOT (642 logements de 70 m²), la Ville, plus aucune marge de manoeuvre, n'aurait eu.

Le Conseil Municipal de 2007, une sage décision a pris.

Le maire actuel, bien inspiré serait, de laisser l'Etat imposer, plutôt que, comme un bovin, ramper devant le roquet.

Si le projet de l'Etat la Ville conduit, 2 ans avant un référendum s'impose. Si l'Etat impose son P.I.G. pas de délai.

C'est pour cela, Emilie jolie, que Rollon, de la complaisance du Papy besoin a. Hélas, un papy sans résistance, élu nous avons !

Le courage, du poids des ans, l'irréparable affront subit ; aujourd'hui les Dolomites et l'Antarctique plus menacés ne sont. (L'ont-ils jamais été ?)
yoda - le 28/04/2008 à 13h51
Trop tard puisque papy a fait voter le projet en avril.
Etes vous sur qu'un référendum serait possible sans délai contre un projet de l'Etat?
Moi pas sure...
Donc la décision du 17 décembre était absurde. 
Emilie - le 28/04/2008 à 15h26