Le Vésinet
La presse se fait largement l’écho de la prestation télévisuelle de notre président. Les sondages réalisés à l’extinction des petits écrans
nous apprennent que le verbe présidentiel a convaincu un français sur deux. L’inverse étant également correct. C’est l’échec du super président qui avait laissé croire – alors qu’il était
candidat – qu’à l’Élysée se trouvait les manettes du pouvoir d’achat. A l’évidence elles n’y étaient pas. L’illusion superman s’est volatilisée avec l’absence de résultats tangibles dans
le cadi des ménagères.
Idem au Vésinet où un mois après le scrutin la désillusion frappe. Que l’on se rappelle la fière maxime de Robert Varèse, celle que l’opposant, puis le candidat faisaient imprimer sur tous
les documents du RPV. La formule très sarkozienne a mystérieusement disparu des discours du maire depuis qu’il est aux affaires. Pour mémoire et pour les nouveaux venus le slogan du RPV résonnait
comme le son du clairon au réveil du quartier : « quand on veut : on peut ! ».
Le "volontarisme"* laisse croire qu’il suffit d’arriver et de vouloir pour que les solutions soient trouvées et s’imposent à tous les protagonistes. Entre méthode Coué et posture de matamore la devise varésienne a séduit l’électeur, surtout qu’elle était assortie d’une promesse sentencieuse « on dit ce qu’on fera, on fera ce qu’on a dit ».
On voit le résultat : confronté aux réalités de terrain le volontarisme varésien n’a pas tenu l’espace d’un matin. Le chantier que le magicien devait arrêter tourne à plein. Le préfet qu’on avait promis de subjuguer a imposé sa loi.
Le « quand on veut on peut » a été effacé des blogs du RPV – sans qu’une devise de substitution ne soit proposée aux vésigondins et on navigue à vue. Comme le rappelle ce proverbe africain : Quand on ne sait pas où l’on va il faut se souvenir d’où l’on vient….
Lire JL Bourlanges sur l'imposture du volontarisme.
Doit on parler quand on agit?
le dimanche est propice à la reflexion.
Souhaitons que pour les Varézigondins ce ne soit pas la Varézina.
PS: Si jamais, il faut traverser nos rivières, il y a encore des gués.
Ce blog est un grand n'importe quoi, rempli d'erreur, de mensonges,...caqueté par un perroquet sans plume !!!
Fuyez, braves gens et ne perdez pas votre temps à lire ces Anneries !!
De quel annnnnimal déjà était-ce le prénom ?
Ah oui, c'est vrai.
Rien à signaler.
Quand on est qu'une pâle copie, qui ne sait que dénigrer pour faire valoir son point de vue, c'est qu'on a quelques lacunes.
Usurper, c'est déjà montrer qu'on a pas de moralité. Vouloir en plus se poser en donners de leçons, c'est de l'arrogance, mais cela ne vous fera pas grandir, ni ne vous fera passer pour un démocrate.
Il défend l'an..i..mal qu'a pris mon prénom. C'était p'tet lui avec un autre pseudo.
Calmos Gilbert :
moralité, usurper, donner des leçons, arrogance, démocrate...
Calmos, sinon on va croire que t'es maire ou premier-adjoint.
et ceux qui savent et connaissent les chiffres parce qu'ils ont travaillé sur les dossiers sans la pression des urnes se demandent bien quand la bombe à retardement va exploser et découvrir la vérité (que certaine candidate dissidente ne voulait pas cacher). Mais la machine à broyer était en route et le gagnant se retrouve dans une même impasse que le perdant.
Les quelques maires de la région qui l'ont rencontré sont aussi très surpris de son absence totale de vision de l'avenir.